Coopération Burkina Faso-Union européenne : un parlementaire suisse s’entretient avec le Président du Faso sur les questions de migration et de développement

(Ouagadougou, 12 juillet 2018) – Le Président du Faso Roch Marc Christian Kaboré a reçu en audience ce jour en milieu de matinée, Monsieur Pierre-Alain Fridez, membre du parlement suisse, et membre de l’Assemblée parlementaire du conseil de l’Europe basée à Strasbourg (France).

Monsieur Fridez, membre de la commission des migrations de l’Assemblée parlementaire, a séjourné au Burkina Faso pour mieux cerner les problématiques de population. Il s’est rendu à Ouahigouya pour s’enquérir des expériences locales, notamment dans les domaines agricoles et de l’emploi des jeunes et des femmes.
Il a souligné avoir échangé avec le chef de l’Etat sur les questions de migration et de développement. « De mon point de vue l’Europe doit, peut accepter des migrants. Nous en avons du reste besoin parce nous avons une population qui est vieillissante, mais cette migration doit être régulée, organisée et elle doit idéalement ne plus passer par ces drames qu’on vit actuellement ». Mais, ajoute-t-il, « le grand défi est d’abord en Afrique, dans la mesure où d’ici à 2050 la population africaine aura doublé ».
S’appuyant sur l’expérience burkinabè qu’il a positivement appréciée, Pierre-Alain Fridez, a précisé qu’il y a la possibilité d’imaginer une aide internationale ciblée, claire, efficace qui permette d’aboutir à des créations d’emplois, et à un modèle de développement bien pensé.
Direction de la Communication de la Présidence du Faso

L’Inde annonce la réouverture de son ambassade et la construction d’un Palais des Congrès à Ouagadougou

(Ouagadougou, 11 juillet 2018). Le Président du Faso, Roch Marc Christian Kaboré a reçu en audience dans la soirée le Vice-ministre des Affaires étrangères de l’Inde, Mobashar Jawed Akbar

A l’issue de l’audience, le diplomate a indiqué que sa visite chez le chef de l’Etat entre dans le cadre de la commission mixte entre l’Inde et le Burkina qui se tient ce jeudi 12 juillet 2018. L’émissaire indien a dit avoir profité de l’occasion pour transmettre au Président du Faso, les salutations du Premier ministre et du Président indiens, et exprimer l’engagement de l’Inde vis-à-vis de l’Afrique et du monde. Il a également ajouté que l’élément essentiel de ses échanges avec le chef de l’Etat, a concerné les projets de développement qui profiteront au peuple burkinabè.
Selon Mobashar Jawed Akbar, le Président du Faso a souhaité le renforcement de la coopération entre les deux pays et a défini les domaines prioritaires de cette coopération qui sont, entre autres, l’agriculture, la sécurité, la santé, les technologies.
Rappelant que le Président du Faso a participé à la Conférence internationale de l’Alliance solaire en Inde, le Vice-ministre des Affaires étrangères a évoqué les perspectives d’élargissement de cette coopération dans le domaine solaire, pour permettre au Burkina Faso de bénéficier de cette ressource alternative.
Mobashar Jawed Akbar a aussi annoncé la réouverture de l’ambassade de l’Inde à Ouagadougou, probablement avant la fin de l’année, et la construction d’un palais des Congrès qui sera baptisé Mahatma Gandhi, du nom du célèbre ancien Premier ministre de l'Inde.
Direction de la Communication de la Présidence du Faso

Forum national de la diaspora : le Président du Faso réaffirme l’opérationnalisation du vote des Burkinabè à l’étranger.


(Ouagadougou, 11 juillet 2018) – Le Président du Faso, Roch Marc Christian Kaboré a procédé ce mercredi en milieu d’après-midi à l’ouverture des travaux du premier Forum national de la diaspora dont le thème est : « La contribution des Burkinabè de l’extérieur à la construction nationale ».
Dans son discours d’ouverture des travaux, le Président du Faso, Roch Marc Christian Kaboré est revenu sur le vote des Burkinabè de l’extérieur en réaffirmant solennellement que « le gouvernement a reçu des instructions pour l’opérationnalisation du vote des burkinabè à l’étranger ». Il a ajouté avoir également instruit le gouvernement pour mettre en place un mécanisme de capitalisation des énormes capacités de mobilisation économique, financière et technique de la diaspora à travers, entre autres, le recensement de la diaspora burkinabè dans les pays d’accueil, l’organisation de la structuration de cette communauté, la promotion des cadres burkinabè dans les institutions régionales et internationales.
Il parait normal, dira le chef de l’Etat burkinabè, qu’à la faveur du renouveau démocratique consécutif à la période insurrectionnelle d’octobre 2014, que ses compatriotes vivant à l’étranger soient impliqués dans l’œuvre collective de construction nationale. Aussi, les a-t-il rassurés qu’en dépit des difficultés liées aux facteurs internes et externes de l’environnement politique, économique et sécuritaire national et international, le Burkina Faso poursuit courageusement et fièrement son développement.
Cette vision est partagée par le représentant de la diaspora, Etienne Woba, qui a rendu un vibrant hommage au Président Roch Marc Christian Kaboré dans la conduite des affaires du pays. Il a également exprimé la gratitude infinie de la diaspora pour l’attention à elle portée. « Je puis vous affirmer que plus que jamais, nous sommes fiers d’être Burkinabè, et que nous nous battrons pour l’avenir radieux de notre pays », s’est-il engagé au nom de ses compatriotes de l’extérieur.
Les travaux prennent fin vendredi prochain, selon le Ministre de l’Intégration africaine et des Burkinabè de l’extérieur, Monsieur Paul Robert Tiendrébéogo. A l’occasion, un dialogue direct aura lieu entre le Président du Faso et les participants, sur les conditions de leur participation à l’effort de construction nationale et les mesures envisagées pour assurer leur protection dans les pays d’accueil. Cet échange va aussi porter sur les possibilités offertes par le Burkina pour répondre aux attentes de la diaspora sur les plans politique, économique, social et culturel.
A la demande du Président du Faso, une minute de silence a été observée à la mémoire de tous les Burkinabè qui, de gré ou de force, sont allés travailler ou chercher fortune loin de la mère patrie, certains à la fleur de l’âge, et qui ne sont plus de ce monde.Direction de la Communication de la Présidence du Faso

La SFI annonce au Président du Faso l’exécution à 60 % du montant annoncé dans le cadre du PNDES

(Ouagadougou, 11 juillet 2018). Le Président du Faso, Roch Marc Christian Kaboré a accordé une audience ce 10 juillet en soirée, au Directeur régional Afrique de la Société Financière International, Cheikh Oumar Seydi (SFI)

Au terme de l’entretien Cheikh Oumar Seydi qui est présent à Ouagadougou à la faveur de la revue à mi- parcours de la mise en œuvre du Plan national de développement économique et social (PNDES), a indiqué avoir parlé de la collaboration entre l’Etat burkinabè et la SFI. Le Burkina, a-t-il dit, est une priorité pour l’institution.
Au sujet de la revue à mi-parcours de la mise en œuvre du PNDES, Cheikh Oumar Seydi a rappelé que très tôt, la SFI s’était engagée pour une enveloppe totale de 800 millions de dollars. Il a annoncé au Président du Faso que dans le cadre de l’exécution de ce programme pour lequel la SFI accompagne le Burkina Faso, à mi-parcours, l’institution est à environ 60% de l’exécution de ce programme.
Selon le Directeur régional Afrique de la SFI, l’intervention de l’institution dans le cadre du PNDES concerne 3 grands secteurs : les infrastructures qui comptent l’énergie et une partie du secteur minier, l’appui aux petites et moyennes entreprises à travers le renforcement des capacités et le financement direct à travers cinq banques de la place, et le volet agro-industriel ou agro- business.
Direction de la Communication de la Présidence du Faso