La population de Niou réserve un accueil chaleureux au chef de l’Etat

Après avoir présidé la cérémonie commémorative de la Journée mondiale de lutte contre le VIH/SIDA, le Président du Faso s’est rendu à Niou, commune rurale située à quelques encablures de Boussé où une foule des grands jours l’attendait. Le chef coutumier de Niou et le maire de ladite localité ont traduit l’engagement des populations à soutenir le programme du chef de l’Etat à travers le PNDES. La Direction de la Communication de la Présidence du Faso

La population de Laye soutient la politique de développement du Président du Faso

En partance pour Boussé pour la cérémonie commémorative de la Journée mondiale de lutte contre le SIDA et les IST, le Président Roch Marc Christian KABORE a fait une escale à Laye où la population lui a réservé un accueil chaleureux. Toutes les couches sociales de la population de Laye étaient derrière le Maire de cette commune, Monsieur Boniface ZANGO pour traduire son soutien au chef de l’Etat pour la politique de développement qu’il a engagée depuis qu’il assume les hautes fonctions de Président du Faso. La Direction de la Communication de la Présidence du Faso

Le Président du Faso dresse un bilan satisfaisant de sa participation au Sommet UA-UE d’Abidjan

Le Président du Faso, Son Excellence Monsieur Roch Marc Christian KABORE est rentré d’Abidjan dans la soirée du 30 novembre 2017 où il a pris part aux côtés de ses pairs d’Afrique et d’Europe, au Sommet Union africaine-Union européenne. A l’aéroport international de Ouagadougou, le chef de l’Etat a fait le bilan de sa participation à cette rencontre qui avait pour thème : « Investir dans la jeunesse pour un développement durable ». Cette rencontre entre l’Union africaine (UA) et l’Union européenne (UE) qui a regroupé plus de 85 délégations avec à leur tête, des Présidents et des chefs de gouvernement des deux continents s’est soldée au bout de 48 heures par une déclaration de caractère général qui a mis en exergue quatre points, a affirmé le Président du Faso. Le premier point, c’est investir dans l’homme, la science, le développement des compétences. « En somme, c’est faire en sorte que nous puissions avoir à tous les niveaux, au niveau de la jeunesse, des compétences pour assurer toutes les missions qui sont nécessaires, notamment la formation dans le domaine scientifique », a-t-il affirmé. Le deuxième aspect, c’est le renforcement de la résilience, de la paix, de la bonne gouvernance et de la sécurité. « Dans les questions de résilience, a précisé le Président Roch Marc Christian KABORE, nous avons tout ce qui concerne les questions de santé, la lutte contre la dégradation des sols, les questions environnementales. En plus de cela, il est important que la bonne gouvernance politique, économique et sociale soit au centre de nos activités sans oublier les questions des conflits qui existent également en Afrique et pour lesquels l’Union africaine avait pris l’engagement que d’ici 2020, il n’y aura plus des armes qui crépiteront en Afrique. On est encore loin de l’objectif, mais la volonté a été encore réaffirmée de travailler dans ce sens ». Le troisième volet a concerné les migrations et la mobilité. « Il a été noté qu’il était important d’organiser la mobilité, que ce soit aussi bien des étudiants, des chercheurs que des entrepreneurs. Une mobilité légale entre nos différents continents, mais que nous devons lutter justement contre ce que nous constatons aujourd’hui et ce qui a été révélé en Libye, le trafic des migrants. Cela a entraîné des mesures qui doivent être prises dans le cadre de la coopération internationale aussi bien au niveau des polices qui sont des mesures judiciaires, c’est-à-dire que ces gens seront poursuivis au plan de la justice comme posant des actes qui vont contre les droits de l’homme et considérés également comme des crimes contre l’humanité. Donc, les passeurs doivent subir des sanctions, une répression sans faille. Il a été également instruit que dans le cadre de cette coopération, tous leurs comptes dont on connaît les disponibilités doivent être scellés. Nous avons également au cours de cette discussion noté que depuis 2014, près de 13 000 migrants ont été rapatriés dans les différents pays africains. Aujourd’hui, selon les informations, le nombre de migrants qui se sont déclarés prêts pour le retour est d’environ 3 600 Africains et le Royaume du Maroc a pris l’engagement de donner les avions pour que ces rapatriements puissent se faire au plus tôt ». Le dernier point de ce sommet a porté sur la mobilisation des investissements pour un changement structurel de l'économie africaine. « Ce qui nécessite de mobiliser aussi bien le secteur privé que le secteur public pour investir dans des secteurs comme le numérique, l’agriculture, la transformation, etc. », a souligné le chef de l’Etat. La question de l’entreprenariat des jeunes s’est posée lors du sommet UA-UE car pour que des jeunes puissent entrer dans l’entreprenariat, il faut qu’il y ait des moyens pour assurer le financement de leurs projets. « Et à ce titre, a indiqué le Président du Faso, une réflexion a été engagée par la Banque africaine de Développement (BAD) et la Banque européenne d’Investissement (BEI) pour soumettre très rapidement des réponses de mobilisation de ressources qui vont aller directement auprès des jeunes en vue de pouvoir soutenir les différents projets qu’ils pourront mettre en œuvre ». Ces engagements sont assortis d’un comité de suivi pour une meilleure opérationnalisation des décisions : « Pour l’ensemble de cette déclaration,, il a été décidé de mettre en place un mécanisme de suivi qui sous trois mois, doit proposer un plan d’actions qui va être mis en œuvre par l’Union africaine et l’Union européenne pour permettre de travailler dans ce sens quand on sait que d’ici 2050, 70% de la population en Afrique sera constituée de jeunes ». Le Président du Faso a également fait le point des deux rencontres tenues en marge du sommet d’Abidjan : « La première c’était autour de la situation au Togo où nous avons simplement écouté un compte rendu qui a été fait par le Président de la République du Ghana. Il conduit une sorte de médiation entre les différents camps. Nous avons prévu de nous retrouver à Abuja, lors du sommet de la CEDEAO, pour finaliser les discussions sur cette question. La seconde rencontre a porté sur le G5 Sahel et l’urgence du déploiement des troupes du G5 Sahel. Là également, c’est une préoccupation qui a été prise en compte étant entendu que nous parlons de la mise en place de cette force. Il faut que très rapidement les structures soient mises en place et que cette force conjointe puisse connaître son caractère opérationnel sur le terrain ». Selon le chef de l’Etat, « de façon générale la conférence s’est bien passée puisqu’il y a eu la conférence ministérielle, la conférence des jeunes eux-mêmes d’Europe et d’Afrique et c’est au terme de l’ensemble de ces travaux que la déclaration finale a été adoptée ». Revenant sur une polémique née de l’interprétation des échanges entre le Président de la République française, Monsieur Emmanuel MACRON et les étudiants à l’issue de son discours du 29 novembre 2017 à l’Université Ouaga 1 Joseph KI-ZERBO, le Président du Faso a balayé du revers de la main ces supputations faisant état d’un manque de respect à son égard de la part de son hôte. La Direction de la Communication de la Présidence du Faso

Clôture du 5ème Sommet UA-UE sur des engagements forts

Le 5ème Sommet Union africaine-Union européenne qui a réuni plus de 80 délégations a clos ses travaux ce jeudi 30 novembre 2017 à Abidjan, en présence du Président Roch Marc Christian KABORE. Après 48 heures de travaux, les chefs d’Etat et de gouvernement africains et européens sont parvenus à des résultats qui donnent espoir aux populations des deux continents. Face à l’ampleur des préoccupations de part et d’autre, de fortes décisions ont été prises et les populations n’attendent que la concrétisation. Le président en exercice de l’Union africaine (UA) qui a présidé la cérémonie de clôture a aussitôt invité le président de la Commission de l’UA à lire son discours. Monsieur Moussa Faki MAHAMAT a d’abord « rassuré les jeunes quant à l’engagement des dirigeants à ne pas décevoir leur espoir car cela reviendrait en vérité à mettre en danger l’avenir du continent africain ». Monsieur MAHAMAT a pour cela, invité les chefs d’Etat et de gouvernement à mettre en œuvre, les engagements et les décisions de ce Sommet. Pour lui, une « Afrique prospère sera non seulement au bénéfice des populations africaines, mais aussi au bénéfice de nos voisins européens ». Après le président de la Commission de l’UA, Monsieur Alassane OUATTARA a pris la parole en tant que hôte du Sommet pour remercier toutes les délégations qui ont honoré la Côte d’Ivoire à travers leur participation. Il a aussi salué les « conclusions pertinentes auxquelles sont parvenus les participants qui ouvrent un nouveau partenariat dans les trois années à venir ». De ce partenariat, le Président ivoirien retient l’engagement pris pour renforcer l’éducation des filles, la lutte contre l’insécurité sous toutes ses formes, la mise en place d’une zone de libre-échange avec l’accès au marché européen, la lutte contre l’immigration clandestine qui occasionne le départ massif des jeunes vers l’Europe dans des conditions désastreuses ; ce qui cause des drames, notamment des traitements inhumains sur les migrants. Par conséquence, Monsieur Alassane OUATTARA pense que sans attendre, des actions vigoureuses doivent être prises contre les réseaux de passeurs qui sont à la base de ces drames, par des enquêtes afin de situer les responsabilités. En attendant, il s’est dit satisfait de la mise en œuvre d’un mécanisme de suivi pour la matérialisation des engagements pris au profit des jeunes. Pour lui, il y a lieu d’espérer et les dirigeants doivent se donner les moyens pour relever les défis. A la suite du Président Alassane OUATTARA, c’est au Professeur Alpha CONDE qu’est revenu l’honneur de prononcer le discours officiel de clôture. Comme ses prédécesseurs, le président en exercice de l’UA a condamné les violences contre les migrants et a affirmé que les dirigeants ont pris bonne note des cris de cœur de la jeunesse africaine. Il a annoncé la mise en place immédiate d’une commission d’enquête de l’Union africaine et de l’Union européenne, avec la participation des Nations unies sur les atrocités commises contre ces migrants par des « trafiquants d’êtres humains ». Il a aussi fait l’annonce de la création dans chaque pays d’une force spéciale pour lutter contre le phénomène. Le Professeur Alpha CONDE a enfin salué le consensus qui s’est dégagé sur l’ensemble des décisions prises et qui a abouti à une « déclaration conjointe sur la situation des migrants en Libye ». La Direction de la Communication de la Présidence du Faso