« L’AFD et la CDC vont accompagner le Burkina dans sa politique de développement », déclare le Directeur général de l’AFD

Le Président du Faso, Son Excellence Monsieur Roch Marc Christian KABORE, a reçu en audience, dans la matinée du mardi 04 avril 2017, le Directeur général de l’Agence française de Développement (AFD), Monsieur Rémy RIOUX accompagné de celui de la Caisse des Dépôts et Consignations de France (CDC), Monsieur Pierre-René LEMAS.
A l’issue de l’audience, Monsieur Rémy RIOUX a confié que cette visite officielle de plus de deux jours sera mise à profit pour échanger avec les partenaires burkinabè sur l’apport de l’AFD et de la CDC dans le développement du Burkina Faso, notamment en accompagnant le PNDES.
Ce séjour va aussi permettre aux responsables des deux institutions françaises de visiter certains projets et de voir « comment accélérer les coopérations entre la France et le Burkina Faso », dans le domaine de partenariat et de jumelage entre certaines villes et régions du Burkina Faso et celles de la France, a ajouté le Directeur général de l’AFD.
Selon Monsieur RIOUX, la présence de l’AFD et la CDC au Burkina vise à « apporter plus de financement et à accélérer le développement du Burkina Faso ».
En présence de Madame Hadizatou Rosine COULIBALY/SORI, Ministre de l’Economie, des Finances et du Développement, Monsieur Rémy RIOUX a annoncé le lancement d’un fonds d’investissement « très important » dans le domaine des infrastructures et l’appui au lancement d’une Caisse des Dépôts et Consignations dans notre pays pour « capter l’épargne et la transformer en investissements de long terme ».
Leur visite au Burkina, fait remarquer le Directeur général de l’AFD est une façon de « rendre hommage à la qualité des politiques publiques prises ici, aux nombreux projets qui sont en train de sortir de terre » et que « nous souhaitons avec l’Union européenne, la Banque africaine de développement et tous les partenaires du pays accélérer pour que les populations voient les changements dans leur vie quotidienne ».
A l’en croire, le Président du Faso les a encouragés pour leurs initiatives et a rappelé « la très grande priorité de la question des infrastructures ». Le chef de l’Etat, a-t-il poursuivi, a aussi évoqué la question de la formation professionnelle des jeunes, notamment dans le Nord du Burkina Faso et dans les villes secondaires. « Le chef de l’Etat nous a rappelés les grands axes du PNDES dans lequel notre action s’inscrit pleinement », a-t-il dit en substance.

 

Le vice-président exécutif de Hunger Project reçu en audience par le Président du Faso

Le Président du Faso, Son Excellente Monsieur Roch Marc Christian KABORE a reçu en fin de matinée de ce vendredi 31 mars 2017, le vice-président exécutif de Hunger Project. Au cours des échanges, le chef de l’Etat et Monsieur John COONROD ont abordé des questions relatives aux activités que mène cette ONG au Burkina Faso.
Hunger Project selon son vice-président exécutif, développe une stratégie ici au Burkina Faso que l’on appelle la stratégie de l’épicentre. Cette stratégie est basée sur la mobilisation de la population. « Nous travaillons aussi avec les femmes pour faire d’elles des agents clés de leur communauté. Nous avons également le partenariat avec le gouvernement et avec des Organisations non gouvernementales. Une autre stratégie que nous utilisons est la mobilisation de la population pour pouvoir construire notre propre épicentre », a-t-il expliqué.
Monsieur John COONROD a précisé que les domaines d’intervention de son institution vont de la nutrition, à la santé, en passant par l’autonomisation et bien d’autres domaines. Et tout cela, avec l’engagement des populations elles-mêmes.
L’épicentre est un cadre doté d’une série d’infrastructures pour répondre aux objectifs poursuivis par l’organisation.
Toutes ces explications selon Monsieur John COONROD, ont retenu l’attention du Président du Faso qui leur a exprimé « ses encouragements dans l’exécution de leurs programmes ».
La Direction de la Communication de la Présidence du Faso

Réconciliation nationale : La CODER demande au Président du Faso d’organiser des assises nationales préparatoires

Une délégation de la Coalition pour la Démocratie et la Réconciliation nationale, (CODER) conduite par son président, Me Gilbert Noël OUEDRAOGO a eu une séance de travail avec le Président du Faso, Son Excellence Monsieur Roch Marc Christian KABORE, dans la matinée du vendredi 31 mars 2017 à Ouagadougou.
A l’issue de la séance de travail, le président de la CODER, Me Gilbert Noël OUEDRAOGO a expliqué que l’objectif de cette rencontre avec le Président du Faso, était de présenter la CODER, ses objectifs, son offre politique qui porte sur 4 points : la justice, la paix et la réconciliation nationale ; la remise de la Nation au travail ; la relance économique et enfin la sauvegarde de la démocratie.
« Nous avons parlé de la réconciliation nationale parce que nous avons rencontré plusieurs personnalités morales de ce pays pour parler du processus de réconciliation nationale. Et nous avons pensé qu’il était bon de faire le point au chef de l’Etat et dans ce point, nous avons demandé, comme cela avait déjà été fait le 16 octobre 2016, à la mise en place de la CODER, que le chef de l’Etat s’implique pour que la réconciliation nationale soit une réalité dans notre pays en lançant un appel pour un dialogue inclusif. Aujourd’hui, nous avons dit qu’il serait bon que le chef de l’Etat puisse lui-même s’impliquer pour organiser des assises nationales préparatoires à la réconciliation nationale pour que tous les Burkinabè, toutes les forces vives de la Nation se retrouvent pour s’entendre sur la démarche consensuelle pour aller vers la réconciliation nationale. Cette démarche qui n’exclut pas la justice se fait au bénéfice du peuple et pour l’avenir », a déclaré le président de la CODER.
Selon Me Noël Gilbert OUEDRAOGO, le Président du Faso a prêté une oreille attentive à la démarche de la CODER et a assuré de son intérêt pour les questions de réconciliation nationale. Le chef de l’Etat a également indiqué qu’il examinera la requête de la CODER avec beaucoup d’attention et prend acte de la démarche de la Coalition.
Le président de la CODER estime qu’aujourd’hui, avec tout ce qui a été dit, tous les Burkinabè veulent la réconciliation, une réconciliation qui ne fait pas l’économie aussi de ce qui s’est passé et où chacun assume sa part de responsabilité.
« Nous sommes très satisfaits de cette audience que nous avons eue et nous resterons à l’écoute pour la réponse qui nous sera apportée par le chef de l’Etat. Nous lui avons remis une note d’informations, mais nous allons préparer un document plus approfondi que nous allons lui soumettre. A partir de ce moment, nous souhaitons que ce soit le Président du Faso, qui porte l’initiative pour la réconciliation nationale au Burkina Faso », a laissé entendre Me Gilbert Noël OUEDRAOGO.

 

« La tolérance zéro aux Mutilations génitales féminines n’est pas seulement une affaire de femmes », déclare Madame Sika KABORE

L’épouse du Président du Faso, Madame Sika KABORE, a pris part en début de matinée de ce vendredi 31 mars 2017, à la séance de restitution des conclusions de l’étude juridique et de base sur les Mutilations génitales féminines (MGF) au Burkina Faso.
Ce rapport de « l’étude sur les Mutilations génitales féminines et l’excision dans le cadre de la collaboration des acteurs et de l’action juridique pour l’élimination de la pratique des MGF au Burkina Faso et en Afrique de l’Ouest », a été une opportunité de partage d’informations essentielles en vue d’une meilleure appréhension de cette pratique néfaste à la santé de la femme ainsi que des jeunes filles.
A l’issue de l’exposé du rapport, l’épouse du Président du Faso a déclaré que « la tolérance zéro aux Mutilations génitales féminines n’est pas seulement une affaire de femmes. Dans ce combat, nous devons être ensemble et entreprendre ensemble des actions concertées visant des décisions fortes pour des résultats encore plus tangibles ».
En sa qualité de Coordonnatrice nationale de la campagne de plaidoyer pour la généralisation de l’enseignement des contenus sur les MGF dans le système éducatif au Burkina Faso, Madame Sika KABORE a exprimé sa satisfaction pour le travail abattu « qui présente les vides juridiques dans la législation en place au Burkina Faso et qui a également permis de formuler des recommandations sur la manière dont nous devons mettre en synergies toutes les actions menées contre les MGF au Burkina Faso ».
La prochaine étape pour cette étude est sa présentation au cours d’un atelier national de validation. A ce sujet, Madame Sika KABORE s’est félicitée qu’aujourd’hui, avec l’épouse du président de l’Assemblée nationale, les épouses des membres du gouvernement et des députés de la représentation nationale, « nous avons apporté des compléments de recommandations qui vont être pris en compte avant la présentation à l’échelle nationale ».
Inscrit dans le cadre du projet de renforcement de la collaboration et de l’action juridique pour éliminer les MGF au Burkina Faso et en Afrique de l’Ouest, ce projet est mis en œuvre dans notre pays par l’ONG Voix de Femmes à ses partenaires.
La Direction de la Communication de la Présidence du Faso