Le commandant de la force Barkhane dresse le bilan de sa mission

(Ouagadougou, 23 juillet 2018). Le Président du Faso, Roch Marc Christian Kaboré a reçu en audience en fin de soirée, le commandant de la force Barkhane en fin de mission, le général de Division Bruno Guibert
A l’issue de l’entretien, le général Guibert a indiqué qu’il a été reçu dans le cadre de son départ à la tête de l’opération Barkhane après un an de mission, et présenté au chef de l’Etat son successeur, le général Frédéric Blachon. Il a ajouté que la force Barkhane étant en appui de la force conjointe du G5 Sahel, il était normal et important de rencontrer le Président du Faso.
Selon le commandant sortant, l’opération Barkhane va se poursuivre jusqu’à ce que la menace terroriste soit contenue, si possible éradiquée avec l’appui de la force conjointe du G5 Sahel et des armées nationales qui sont impliquées.
Le général Guibert dresse un bilan très positif de son passage à la tête de l’opération Barkhane dans les domaines de la lutte anti-terroriste, l’appui aux forces partenaires, la protection des populations et l’appui au développement.
Le commandant sortant de la force Barkhane estime qu’il n’y a plus aujourd’hui de sanctuaires réels pour les terroristes, et l’ennemi n’est plus capable de conduire d’opérations coordonnées de grande ampleur
Le général Guibert dit également avoir noté un engagement très fort des armées du G5 Sahel, qui ont déjà mené six opérations conformément à la volonté des chefs d’Etat du G5 Sahel d’avoir une force qui soit rapidement efficace.

Direction de la communication de la Présidence du Faso

Lutte anti-terroriste au Sahel : la ministre des Armées française échange avec le Président du Faso

(Ouagadougou, 20 juillet 2018) – Le Président du Faso Roch Marc Christian Kaboré a reçu en audience dans la matinée de ce vendredi, la ministre des Armées française, Madame Florence Parly.

Cette visite de courtoisie au Président du Faso s’inscrit dans le cadre d’une tournée que la ministre française a entreprise dans les pays membres du G5 Sahel (Burkina Faso, Mali, Mauritanie, Niger, Tchad). Cette tournée, a expliqué Madame Parly, fait suite aux décisions issues de la rencontre entre les chefs d’Etat du G5 Sahel et le président de la République française, Emmanuel Macron, le 2 juillet dernier à Nouakchott en Mauritanie, en marge du Sommet de l’Union africaine.
Au cours de cette rencontre, en effet, il avait été convenu de poursuivre la lutte contre les groupes terroristes qui écument la région, tant par la Force conjointe du G5 Sahel, que par la Force Barkhane.
Mme Parly a affirmé être venue s’assurer de la poursuite de ces opérations et des travaux de planification. « Nous-nous sommes mis d’accord avec le Président du Faso pour poursuivre la coordination et l’approfondissement des opérations qui sont menées, d’une part par les Forces armées burkinabè, et d’autre part par la force conjointe du G5 Sahel et d’autres forces alliées, qui peuvent venir en appui», a-t-elle précisé.
L’objectif est qu’il n’y ait pas de sanctuaires pour les terroristes, a ajouté la ministre des Armées française.
La Direction de la Communication de la Présidence du Faso

Représentation de la FAO au Burkina : Aristide Ongoné Obamé fait ses adieux au président du Faso

(Ouagadougou, 19 juillet 2018). Après 4 ans et demi en tant que Représentant résident de l’Organisation des Nations Unies pour l’Alimentation et l’Agriculture (FAO) à Ouagadougou, Aristide Ongoné Obamé est en fin de mission. Avant de faire ses valises, il est venu dire au revoir au chef de l’Etat à la faveur d’une audience ce jeudi 19 juillet 2018 à Kosyam. 

Le Représentant résident de l’Organisation des Nations unies pour l’Alimentation et l’Agriculture (FAO) à Ouagadougou a saisi cette occasion pour dresser, avec le président du Faso, le bilan des actions de son institution durant ces 4 ans et demi.
Aristide Ongoné Obamé a déploré la dégradation de la situation sécuritaire qui n’a pas permis de déployer toutes les actions inscrites au programme. En effet, la FAO a centré ses actions sur les régions du Sahel, du Centre-Nord, du Nord et de l’Est. Ses interventions concernent les secteurs de l’agriculture, de l’élevage, de l’environnement, des ressources halieutiques, etc. Et la menace terroriste qui sévit dans ces régions a freiné les actions de cette agence technique des Nations unis.
Néanmoins, indique monsieur Ongoné Obamé, l’institution onusienne a pu faire de la distribution des semences améliorées et des intrants agricoles. Cela a permis d’introduire la culture du riz dans les zones où cette spéculation n’était pas produite. Pour accompagner cette production et faciliter la transition entre deux saisons de pluie, la FAO a réalisé des points d’eau. Pour renforcer la résilience des populations qui vivaient de petites cultures, la FAO les a accompagnées avec la mise en route des activités d’élevage de volaille et de petits ruminants.
Au niveau intentionnel, la FAO a contribué à la mise en place des politiques en faveur du monde rural en vue de renforcer la sécurité alimentaire. Elle a aussi mis la main dans la formulation des programmes et la recherche de leurs financements auprès des bailleurs. Dans ce sens, la FAO a pu obtenir auprès de l’Union européenne plus de 22 millions millions d’euro pour le financement de deux projets.
Avec son appui, le Burkina Faso a bénéficié, de la part de la Coopération suisse, du financement d’un projet sur les produits forestiers non-ligneux. Avec la crise alimentaire qui s’annonce, la FAO a mobilisé auprès de la Suède 9 millions et demi de dollars et un million et demi de dollars auprès de la coopération suisse. D’autres financement viendront de la Banque africaine de Développement.
Heureux de la collaboration qu’il a eue avec les autorités burkinabè, Aristide Ongoné Obamé quittera le pays des Hommes intègres le 15 août prochain pour la RDC, son nouveau poste.

Direction de la communication de la présidence du Faso

Prochaine conférence au sommet de l’UEMOA : le Président de la Commission fait le point des préparatifs au Président du Faso


(Ouagadougou, 17 juillet 2018) - Le Président du Faso Roch Marc Christian Kaboré a reçu en audience en milieu de matinée ce mardi, le président de la Commission de l’Union économique et monétaire Ouest-africaine (UEMOA), Monsieur Abdallah Boureima.
Monsieur Boureima est venu faire au Président du Faso le point sur l’état des préparatifs de la Conférence des chefs d’Etat et de gouvernement de l’institution sous-régionale d’intégration économique et monétaire, qui aura lieu le 30 juillet prochain à Lomé au Togo.
Il a aussi saisi l’occasion pour dresser la situation de l’Union ainsi que les grands chantiers entrant dans le cadre de l’intégration régionale, à savoir les questions de croissance et de convergence économiques, le renforcement du marché commun, les politiques sectorielles, la sécurité alimentaire et nutritionnelle, l’énergie, le financement de l’économie, etc.
Le président de la Commission de l’UEMOA a aussi évoqué avec le chef de l’Etat burkinabè les questions de paix et de sécurité dans l’espace sous-régional. Un sujet qui relève du domaine de compétence exclusif des chefs d’Etat et de gouvernement, a-t-il précisé.
Cette audience a permis à Monsieur Abdallah Boureima, d’exprimer la profonde gratitude de l’institution au Président du Faso pour « sa constante disponibilité et surtout pour son soutien » au collège des commissaires de l’UEMOA.
Direction de la Communication de la Présidence du Faso