Lutte contre le cancer : La Fondation KIMI et les ministres de la Santé de l’UEMOA font bloc

Présents à Ouagadougou dans le cadre d’une rencontre technique régionale des pays membres de l’UEMOA, les ministres de la Santé de l’espace communautaire ont été reçus en audience le jeudi 23 novembre 2017, par Son Excellence Monsieur Roch Marc Christian KABORE. C’était en présence de la présidente de la Fondation KIMI, Madame Sika KABORE, initiatrice de la rencontre de 3 jours autour du thème : « lutte contre le cancer : Etat des lieux et perspectives ».
A l’initiative de la Fondation KIMI, les ministres en charge de la Santé des huit pays membres de l’UEMOA, des experts nationaux et internationaux planchent du 22 au 24 novembre 2017 sur les moyens de lutte contre le cancer. À la faveur de l’audience de ce 23 novembre 2017, une délégation des participants à cette rencontre régionale a partagé avec le Président du Faso, ses préoccupations liées à la lutte contre le cancer qui touche de plus en plus tous les pays de la sous-région. Conduite par Madame Raymonde Goudou COFFIE, Ministre de la Santé de la République de Côte d’ivoire, la délégation a sollicité l’accompagnement du Président du Faso pour mobiliser ses pairs de l’UEMOA à soutenir la lutte contre le cancer. La rencontre régionale va aboutir à « l’appel de Ouagadougou » qui, selon Madame Raymonde Goudou COFFIE, va donner lieu à « cette dynamique qui va permettre à tous les ministres membres de l’UEMOA de porter la question réellement de la lutte contre le cancer et l’élargir après à la CEDEAO et pourquoi pas à l’Union africaine ». Le chef de l’Etat burkinabè qui a fait montre d’une bonne maîtrise de la question, selon les confidences de Madame COFFIE, a invité les participants à réfléchir sur des points spécifiques comme le financement de la lutte contre le cancer.
La Ministre ivoirienne de la Santé et de l’Hygiène publique a fait part au chef de l’Etat de l’engagement de tous les participants à s’investir pour la réduction du taux de prévalence du cancer dans l’espace de l’UEMOA, voire au-delà. « Nous serons conscients que notre sort est entre nos mains, que nous devons nous même fondamentalement y trouver des solutions » a-t-elle conclu.
Pour Madame Sika KABORE, présidente de la Fondation KIMI, cette rencontre va armer les participants à aller partout en Afrique porter cet « appel à la solidarité de façon à ce qu’en Afrique, nous puissions trouver des solutions à ce problème qu’est le cancer, par nous-même ».
Placée sous le signe d’« un engagement solidaire pour la lutte contre le cancer », la rencontre de 72 heures qui regroupe décideurs et experts vise à présenter l’état des lieux de la lutte contre le cancer dans les pays de l’espace UEMOA, à partager les expériences respectives et à mutualiser les efforts.
La Direction de la Communication de la Présidence du Faso

Lutte contre le cancer dans l’espace UEMOA : Une rencontre technique se tient à Ouagadougou à l’initiative de la Première Dame du Faso

Lutte contre le cancer dans l’espace UEMOA : Une rencontre technique se tient à Ouagadougou à l’initiative de la Première Dame du Faso

L’épouse du Président du Faso, Madame Sika KABORE, par ailleurs présidente de la Fondation KIMI, a ouvert, le mercredi 22 novembre 2017 à Ouagadougou, en présence du président de l’Assemblée nationale et de nombreuses personnalités, une rencontre technique régionale des pays membres de l’espace UEMOA sur le thème : « Lutte contre le cancer : états des lieux et perspectives ». Cette réunion de haut niveau qui regroupe les ministères de la Santé, les fondations, les ONG et les associations œuvrant dans la lutte contre le cancer dans l’espace UEMOA a pour objectif de présenter pendant 72 heures, l’état des lieux de la lutte contre le cancer dans les pays de l’UEMOA et de partager les expériences respectives.
Dans son discours d’ouverture, Madame Sika KABORE a expliqué que les pays africains ne considèrent plus les cancers comme une particularité des pays industrialisés du Nord, ni comme une malédiction qui frappent certaines personnes responsables d’une faute envers la société. « Les cancers sont bel et bien un problème de santé publique dont les conséquences sur la vie des individus, le calvaire de leurs familles et le coût économique nous interpellent », a-t-elle signifié.
Selon la présidente de la fondation KIMI, au Burkina Faso, la situation de la maladie est préoccupante avec près de 5000 nouveaux cas de cancer chaque année. Face à un phénomène d’une telle ampleur, dira-t-elle, il est illusoire de penser que les pouvoirs publics seuls peuvent le combattre. Madame Sika KABORE pense que les organisations de la société civile et les associations ont leur rôle à jouer pour des résultats pertinents aux côtés des ministères en charge de la santé dans leurs tâches d’organisation, de coordination et de suivi des actions de lutte contre le cancer. « C’est fort d’une telle conviction que la Fondation KIMI que je préside, s’est engagée résolument dans la lutte contre les cancers gynécologiques et mammaires aux côtés du ministère de la Santé depuis plus de dix ans à présent », a-t-elle souligné.
Elle a conclu en expliquant que l’objectif de la présente rencontre est de présenter l’état des lieux de la lutte contre le cancer dans les pays de l’espace UEMOA, de partager les expériences respectives et de mutualiser les efforts et les moyens.
L’épouse du chef de l’Etat est soutenue en cela par le président de la Commission de l’UEMOA, Monsieur Abdallah BOUREÏMA pour qui, malgré les efforts financiers et techniques de chaque pays, force est de reconnaître qu’ils restent en deçà de trois défis majeurs à savoir : « promouvoir la santé par la réduction des facteurs de risques des différentes formes de cancers ; mettre à la disposition de nos populations les moyens adéquats pour un diagnostic et une prise en charge précoce afin de permettre aux victimes de continuer d’avoir une vie normale et enfin, procurer les thérapeutiques nécessaires afin que celles et ceux qui sont atteints recouvrent leur santé ».
Monsieur Abdallah BOUREÏMA dit attendre les recommandations de la présente rencontre technique pour amener les différents décideurs des Etats membres à investir davantage dans les dispositifs nationaux de lutte contre toutes les formes de cancers.
Pour l’heure, l’UEMOA a entamé un processus de sélection d’au moins deux centres de prise en charge des cancers par radiothérapie afin de les mettre à niveau et les rendre opérationnels pour tous types de cancers.
En attendant, le Ministre burkinabè de la Santé, le Professeur Nicolas MEDA, dans son discours, a fait remarquer que « plus de 32 millions de personnes vivaient avec le cancer dans le monde et 14,1 millions de nouveaux cas étaient enregistrés chaque année selon l’Organisation mondiale de la santé (OMS) en 2012. Pour le continent africain, dans la même période, 846 961 personnes étaient atteintes de cancer et les études prévoient 1,2 millions de nouveau cas de cancer d’ici 2030 ».
Pour lui, les résultats des trois jours de travaux devraient permettre d’orienter les prise de décisions pour le plus grand bien des malades et des personnes affectées par le cancer.
Une conférence de presse a permis aux journalistes de mieux s’imprégner des cancers les plus courants au Burkina Faso, des méthodes et stratégies de prévention et des coûts de prise en charge. Ainsi, les cancers du sein et du col de l’utérus pour la femme (dont la prise en charge est gratuite) et de la prostate pour l’homme sont les plus récurrents. Il en existe également de la peau, du sang (leucémie), du cerveau, des appareils respiratoire et digestif. Face à tous ces cancers, la Fondation KIMI a joué sa partition et en dix ans d’existence, la satisfaction est générale malgré les nombreuses attentes d’une population toujours croissante.
La Direction de la Communication de la Présidence du Faso

Les organisateurs et promoteurs du SITA 2017 reçus le Président du Faso

Les organisateurs et promoteurs privés prenant part à la 4e édition du Salon international du Textile africain (SITA) de Ouagadougou ont été reçus en audience le lundi 20 novembre 2017 en milieu d’après-midi par le Président Roch Marc Christian KABORE. Au chef de l’Etat, ils ont spécifiquement rendu compte de la rencontre B to B (business to business) que le SITA a organisée à l’adresse des promoteurs du Burkina ainsi que ceux des autres pays d’Afrique et d’ailleurs.
Selon Monsieur Sébastien SANON, un des organisateurs du SITA 2017, il a été question au cours de l’audience, de rendre compte au Président du Faso spécifiquement de la rencontre B to B (business to business) que le SITA a organisée à l’adresse des promoteurs du Burkina ainsi que ceux des autres contrées d’Afrique et d’ailleurs, notamment de la Chine Taïwan, de la Tunisie, de la Côte d’Ivoire, du Mali, du Sénégal et de la Syrie.
« L’idée pour le SITA, c’est d’offrir un cadre d’échanges et d’émulation pour le commerce entre les hommes d’affaires, les entreprises mais aussi pour célébrer l’amitié dans un esprit commercial », a ajouté Monsieur SANON.
Il a par ailleurs précisé que le B to B a permis la moisson d’un certain nombre de projets qui ont intéressé aussi bien les promoteurs que les investisseurs.
« Le Président du Faso a trouvé l’initiative salutaire et l’a encouragée. Il a appelé également tous les participants, que ce soit les Africains ou ceux qui viennent d’ailleurs, à être les ambassadeurs partout où ils seront, de la thématique que nous voulons développer qui, au-delà du Burkina Faso, intéresse le Mali, la Côte d’Ivoire, le Sénégal, tous les producteurs de coton et également tous les promoteurs, de la nécessité de la transformation des produits locaux en produits finis pour pouvoir tirer un meilleur bénéfice de l’énorme travail des masses laborieuses », a souligné pour conclure Monsieur Sébastien SANON.
Le SITA milite pour la promotion du textile africain ainsi que les métiers connexes et de tout ce qui est lié au secteur du textile.

La Direction de la Communication de la Présidence du Faso

Etats généraux de la jeunesse : Le Président du Faso appelle les jeunes à s’orienter vers des secteurs porteurs

Le Président du Faso, Son Excellence Monsieur Roch Marc Christian KABORE a présidé la cérémonie de clôture des états généraux de la jeunesse le 18 novembre 2017 à Ouagadougou. Cette rencontre était placée sous le thème : « Quelle gouvernance pour une contribution optimale de la jeunesse au renouveau politique, économique et social au Burkina Faso ». Pendant 72 heures, les jeunes venus de toutes les régions du Burkina et de la diaspora ont réfléchi sur leurs préoccupations. Le forum a été sanctionné par des décisions fortes.

Plusieurs personnalités dont le Premier ministre, Monsieur Paul Kaba THIEBA ont pris part à la cérémonie de clôture de ces états généraux. L’événement a essentiellement été marqué par le lancement du site web du ministère de la Jeunesse, de la Formation et de l’Insertion professionnelle par le ministre de tutelle et la remise de chèques à des jeunes producteurs modèles.
Le ministre Smaila OUEDRAOGO a félicité les jeunes pour leur engagement à travers leur assiduité et leur ponctualité aux travaux en vue de réfléchir sur leurs propres préoccupations. Il s’est dit fier de la jeunesse burkinabè qui, grâce à sa détermination, peut amener le pays vers des lendemains meilleurs. Le ministre a ensuite annoncé que dans le cadre du Traité d’Amitié et de Coopération (TAC) entre la Côte d’Ivoire et le Burkina Faso, le fonds spécial mis en place pour financer des projets intégrateurs passe désormais à 200 millions de FCFA.
A travers un appel des 993 délégués venus des 45 provinces du Burkina, de la diaspora, des communautés étrangères vivant dans notre pays et des associations de jeunes et de jeunesse, la porte-parole des participants, Florence NIGNAN a lu les recommandations et conclusions des travaux. Il s’agit entre autres, de l’engagement des jeunes à s’impliquer dans la lutte contre le terrorisme, l’invitation adressée au gouvernement de promouvoir l’emploi des jeunes et faciliter leur accès au financement, la prise en compte des préoccupations de la diaspora, vu l’intérêt manifesté par ceux-ci de contribuer au développement du Burkina Faso.
Les jeunes ont par ailleurs adressé une félicitation au chef de l’Etat pour sa disponibilité et les actions qu’il mène en faveur de la jeunesse.
Dans son adresse, le Président du Faso a aussi félicité les participants pour le travail abattu en 72 heures. Pour lui, les conclusions des travaux témoignent du sérieux avec lequel les débats ont été menés. Le chef de l’Etat leur a rendu hommage pour leur mobilisation pendant les évènements des 30 et 31 octobre 2014 et le putsch manqué du 16 septembre 2015. Il les a invités à demeurer une jeunesse consciente qui prend en compte l’intérêt de leur pays et leurs propres intérêts et à être de tous les combats contre les fléaux qui les minent, en combattant notamment l’incivisme.
Le Président du Faso a également appelé les jeunes à se tourner vers des secteurs porteurs : agriculture, élevage, artisanat, TIC, startups, etc.
Pour ce qui concerne les différents fonds mis à la disposition des jeunes et dont ils souhaitent le renforcement, le chef de l’Etat les a d’abord invités à une utilisation rigoureuse de ces fonds afin de pouvoir toujours bénéficier de l’accompagnement du gouvernement. Il a enfin rassuré les jeunes que le gouvernement prendra en compte toutes les préoccupations et propositions soulevées afin qu’il y ait une traduction concrète sur le terrain.
La Direction de la Communication de la Présidence du Faso