Le Président du Faso s’entretient avec une mission économique suisse

Le Président du Faso, Son Excellence Monsieur Roch Marc Christian KABORE a reçu en audience une mission économique suisse comprenant des parlementaires et le Secrétaire général de l’Association suisse de négoce et du transport maritime, le vendredi 09 février 2018 à Ouagadougou. A l’issue de leur entretien, le Secrétaire général de l’Association suisse de négoce et du transport maritime et porte-parole de la délégation, Dr Stéphane GRABER a indiqué que cette audience avec le Président du Faso revêt un grand intérêt dans la mesure où la Suisse et le Burkina Faso entretiennent des relations extrêmement « importantes » qui existent depuis de longue date. « C’était l’occasion pour la délégation économique de venir ici avec le soutien de l’Assemblée nationale burkinabè pour se rendre compte sur place des collaborations qui se font, du travail des entreprises suisses au Burkina Faso et voir comment on peut améliorer et renforcer ces relations », a expliqué Monsieur GRABER. Le porte-parole de la délégation a également confié que leur séjour leur a permis de visiter des localités comme Bobo-Dioulasso, Ouahigouya, Kongoussi pour voir le travail de l’exploitation minière. Ils y ont aussi visité des projets artisanaux, des fermes et posé la première pierre à Ouagadougou du centre de formation et d’insertion professionnelle André BAYALA, du nom d’un boulanger-pâtissier burkinabè, champion d’Afrique du chocolat, un projet soutenu par l’Association suisse de négoce et du transport maritime et qui met en valeur la population jeune du Burkina Faso. Selon Monsieur GRABER, ces relations entre le Burkina Faso et la Suisse qui existent depuis longtemps se renforceront davantage au regard du nouveau dynamisme des autorités burkinabè. La Direction de la Communication de la Présidence du Faso

Le président international du Lions Clubs en audience chez le Président du Faso

En visite dans notre pays sur invitation du Lions Clubs international district 403A1 du Burkina Faso, le président international du Lions clubs international, Docteur Naresh AGGARWAL, a été reçu en audience ce jeudi 8 février 2018 en milieu de matinée par le Président du Faso, Son Excellence Monsieur Roch Marc Christian KABORE. Le Docteur AGGARWAL a expliqué à la presse, à sa sortie d’audience, que ce fut un grand honneur pour lui d’être reçu par le chef de l’Etat burkinabè. Il a expliqué avoir mis à profit cette occasion pour présenter le Lions Clubs international qui compte 1,4 millions de membres dans plus de 200 pays à travers le monde. « C’était aussi l’occasion de parler des besoins du Burkina Faso en particulier, notamment le projet réalisé dans le village de Guisma. Nous avons évoqué aussi les besoins au niveau de l’éducation, de l’accès à l’eau potable et aux soins de santé pour améliorer les conditions de vie des populations les plus démunies afin de leur permettre de vivre dans la dignité », a-t-il précisé. Le président international du Lions clubs a ajouté que le Président du Faso a rassuré leur association de son soutien pour ses actions philanthropiques au profit des Burkinabè. Le Burkina Faso qui a 47 Lions clubs actifs sur 103 que compte le district 403A1, sera érigé en district à part entière à partir du 1er juillet 2018. La Direction de la Communication de la Présidence du Faso

Le président de la Commission de la CEDEAO remercie le Président du Faso pour le soutien dont il a bénéficié

Le Président du Faso, Son Excellence Monsieur Roch Marc Christian KABORE a accordé une audience à une délégation de la Communauté Economique des Etats de l’Afrique de l’Ouest, (CEDEAO), conduite par le président de la Commission, Monsieur Marcel Alain de SOUZA, ce jeudi 08 février 2018 à Ouagadougou. A sa sortie d’audience, Monsieur de SOUZA a confié être venu faire le point d’un certain nombre de dossiers de la CEDEAO au Président du Faso. Parmi ces dossiers, les centres d’alerte nationaux de coordination, d’alerte précoce et de réponse rapide de la CEDEAO dont l’antenne de Ouagadougou a été inaugurée ce 08 février. Selon Monsieur de SOUZA, ce centre est d’une importance capitale pour gérer les problèmes sécuritaire, alimentaire, sanitaire, environnemental, etc. « Nous sommes venus remercier le Président du Faso parce que lorsqu’on a voulu implanter ce centre, il y avait des tergiversations. Mais dès que nous l’avons vu, il a mis à notre disposition par décret, les experts qu’il faut ainsi que le lieu qui est l’ancienne ambassade des Etats-Unis, un site qui est bien sécurisé. Et nous avons eu l’appui des Américains dans la formation des experts pour que nous ayons de très bons résultats », a laissé entendre le président de la commission de la CEDEAO. La situation en Guinée-Bissau a aussi figuré au menu des échanges, notamment les sanctions qui viennent de prendre effet. « Ces sanctions visent à amener les différentes parties bissau-guinéennes à appliquer l’accord de Conakry et de Bissau. Parce que les dispositions prises coûtent extrêmement chers à la Communauté et les résultats ne suivent pas. Le Burkina y a par exemple des troupes alors que le pays connaît des problèmes sécuritaires », a expliqué Monsieur de SOUZA. Le président de la Commission de la CEDEAO est en fin de mandat à la tête de l’organisation et a mis à profit cette audience pour remercier le Président du Faso pour le soutien dont il a bénéficié durant son mandat. Monsieur Marcel Alain de SOUZA était entre autres accompagné par la Commissaire aux Affaires politiques, Paix et Sécurité de la CEDEAO, Mme Ahmed HALIMA et a été introduit auprès du Président du Faso par le Ministre de l’Intégration africaine et des burkinabè de l’extérieur, Monsieur Paul Robert TIENDREBEOGO. La Direction de la Communication de la Présidence du Faso

Présidence en exercice du CILSS : « C’est une lourde tâche. Nous avons pris l’engagement d’assumer cette mission avec l’appui de nos pairs », déclare le Président du Faso

Le Président u Faso, Son Excellence Monsieur Roch Marc Christian KABORE a dressé un bilan satisfaisant de sa participation à la 4ème Conférence des chefs d’État des pays membres du G5 Sahel et au 18ème Sommet du Comité inter-États de Lutte contre la Sécheresse au Sahel(CILSS), à son retour dans la soirée du 07 février 2018. Au sujet du G5 Sahel, le Président du Faso a indiqué que l’objectif de cette rencontre était de faire le point des activités de ce G5, notamment le point sur la mobilisation des ressources, sur la prochaine réunion prévue le 23 février à Bruxelles et les questions relatives aux programmes prioritaires d’investissement du G5 Sahel. Et au terme des observations, un certain nombre de décisions ont été prises. La première, c’est que le Secrétariat permanent a été changé et est désormais dirigé par Monsieur Sidikou MAMANE du Niger et il a été décidé que l’ensemble des financements et des opérations des contacts extérieurs du G5 seront maintenant assumés par le Secrétariat permanent. « Il a été également décidé de mettre en place un fonds fiduciaire qui doit recueillir l’ensemble des financements des bailleurs de fonds relatives à la Force et aux autres aspects qui ont été développés. Ce fonds fiduciaire va bénéficier de l’appui technique de l’Union africaine de façon à ce que dans la gestion, il y ait la transparence. Des instructions ont été données aux différents Ministres des Finances de travailler à ce qu’il n’y ait pas de confusions entre les fonds destinés au financement de la Force, les fonds de l’Alliance qui visent à soutenir des programmes qui sont déjà en cours dans le Sahel et les fonds du Plan prioritaire d’Investissement », a expliqué le chef de l’État. « Les questions de sécurité et de développement dans les régions couvertes par le G5 Sahel ont été abordées dans tous les sens. En plus de cela, des demandes ont été enregistrées pour être des observateurs au G5 Sahel, mais cela n’a pas abouti parce que statutairement les textes n’autorisent pas le statut d’observateur dans cette organisation. Enfin, c’est désormais le Président Mahamadou ISSOUFOU du Niger qui assure désormais la présidence du G5 Sahel et la prochaine rencontre est prévue en février 2019 à Ouagadougou », a ajouté le Président du Faso. Le chef de l’État a également expliqué que la seconde rencontre a été la 18e Conférence des chefs d’État du CILSS. « C’est le Président ISSOUFOU qui devait assurer la présidence de cette organisation. Mais il a plu aux différents chefs d’État de proposer le Burkina Faso pour assurer la présidence du CILSS. Ce que j’ai accepté. Sur l’année qui vient, nous avons à présider aux destinées de cette structure qui fait d’abord l’objet d’un audit et dans lequel des reformes ont été proposées par les ministres à Nouakchott il y a un an. Il s’agit de mettre en place ces réformes qui vont concerner la gouvernance, le resserrement des objectifs du CILSS, aux cotisations des membres », a précisé le Président du Faso. Pour le nouveau Président en exercice du CILSS, il lui appartient de secouer le cocotier pour permettre à cette institution de jouer véritablement son rôle dans la lutte contre la sécheresse, la pauvreté de façon générale. Il a été aussi demandé au CILSS d’accentuer sa collaboration avec l’Autorité du Liptako-Gourma et celle qui s’occupe du Lac Tchad. Dans la même dynamique, le CILSS a été encouragé à développer une coopération avec le G5 Sahel. « C’est une lourde tâche et nous avons pris l’engagement avec l’appui de nos pairs d’assumer cette mission de manière à remettre le CILSS qui est une nécessité pour les pays sahéliens en marche et qu’il puisse apporter les solutions idoines pour augmenter la résilience des populations à l’ensemble des défis », a déclaré le chef de l’État. La Direction de la Communication de la Présidence du Faso

18ème Conférence des chefs d’État et de gouvernement du CILSS : Les grands chantiers du nouveau Président en exercice

Des grandes décisions ont été annoncées lors de la clôture de la 18ème Conférence des chefs d’État et de gouvernement du Comité permanent Inter-États de lutte contre la Sécheresse au Sahel (CILSS) intervenue le mercredi 7 février 2018 à Niamey. Cette 18ème Conférence a donné lieu à des concertations et des discussions soutenues en vue de renforcer la coopération au sein du CILSS dans les domaines essentiels de la lutte contre la sécheresse et la désertification, le renforcement de la résilience de la population et d’une manière générale, la lutte contre l’insécurité alimentaire et la pauvreté, a déclaré le Président Roch Marc Christian KABORE. En ce sens, les résultats obtenus permettront d’accélérer le processus de réalisations des différents programmes. Dans cette optique, le nouveau Président en exercice du CILSS, après avoir remercié ses pairs pour la marque de confiance placée en sa personne et qui honore le Burkina a indiqué que les « défis sont aujourd’hui d’ordre sécuritaire, alimentaire, démographique et climatique et commandent des décisions hardies de la part des chefs d’État, notamment des réformes appropriées ». C’est dans ce sens que la Conférence des chefs d’État et de gouvernement a instruit le Secrétariat exécutif à conduire des réformes sous la supervision du Ministre coordinateur et cela sur la base des recommandations de l’audit dont les conclusions sont disponibles. Aussi, le nouveau Président en exercice a-t-il annoncé les priorités de son mandat sous forme de « feuille de route »: le Président Roch Marc Christian KABORE a déclaré qu’il mettra l’accent sur la mutualisation des actions et le renforcement de la synergie entre les organisations inter gouvernementales similaires, la lutte contre les phénomènes d’ensablement des principaux cours d’eau de l’espace CILSS, la promotion des énergies renouvelables, en particulier l’énergie solaire, la réforme du CILSS pour plus d’efficience et pour des résultats probants au bénéfice des populations moyennes, la transformation des systèmes agro sylvo pastoraux en vue de créer des emplois pour les jeunes et l’autonomisation des femmes, le renforcement de la visibilité du CILSS à travers la communication et le dialogue accru avec les partenaires au développement et les États. Pour l’atteinte de tous ces objectifs, le Président en exercice du CILSS a invité les États membres et les Partenaires techniques et financiers à le soutenir et à l’accompagner dans cette œuvre. Cependant, reconnaît-il, « le succès des réformes que nous devrons engager dépendent de nous-mêmes. Il nous faut ici et maintenant prendre l’engagement de payer toutes nos cotisations qui sont en retard et permettre à notre organisation de poursuivre sa route vers la bonne gouvernance et vers une meilleure gestion des préoccupations de nos différentes populations ». Le Président en exercice du CILSS a enfin annoncé l’adhésion d’un pays comme nouveau membre de l’institution : le Soudan, un pays qui partage les mêmes préoccupations climatiques que les pays du Sahel. La Direction de la Communication de la Présidence du Faso