La Coalition nationale pour l’éducation pour tous satisfaite de l’attention que le Président du Faso lui porte

Le Président du Faso S.E.M. Roch Marc Christian  KABORE a reçu en audience le 22 avril 2016 à Ouagadougou, une délégation de la Coalition nationale pour l’éducation pour tous, conduite par son président Monsieur Samuel DEMBELE.

 A l’issue de l’audience avec le Président du Faso, Monsieur DEMBELE a confié avoir évoqué avec le chef de l’Etat,  plusieurs points concernant la semaine mondiale d’action pour l’éducation qui se déroulera du 24 au 30 avril 2016. « C’est une activité phare de la Coalition nationale pour l’éducation pour tous pour faire un plaidoyer de telle sorte que toute l’opinion nous accompagne dans les questions que nous évoquons. Ce sont les questions habituelles de l’éducation  qui  sont  l’accès, la qualité, le financement, l’environnement scolaire et d’autres questions annexes. Nous avons également fait cas au Président du Faso, de nos préoccupations réelles sur le terrain et nous avons eu une oreille attentive de sa part. Nous sommes satisfaits des réponses qui ont été données et nous espérons que cela va apporter un plus à nos activités futures », a déclaré le  président de la Coalition nationale pour l’éducation pour tous.

Au sujet de la situation globale de l’éducation au Burkina, Monsieur DEMBELE a indiqué que comparativement à d’autres pays, la situation n’est pas si alarmante. « Ces dernières semaines, on a constaté certaines difficultés que nous vivons au niveau des aires scolaires tels que les rapports enseignants-élèves, les manifestations et autres. Ce sont des problèmes propres au milieu et nous devons chercher à les résoudre dans notre contexte. Il y a d’autres problèmes au niveau des infrastructures notamment les écoles sous paillotes. Il y a également le problème de la qualité et nous pouvons dire que ce n’est pas très reluisant pour le Burkina. Mais la Coalition au niveau du Burkina constitue une référence mondiale. Beaucoup d’autres coalitions viennent prendre exemple chez nous. Donc nous pouvons être assez fiers de ce que nous faisons pour tirer l’éducation vers l’avant pour atteindre les objectifs d’une éducation pour tous », a expliqué Samuel DEMBELE.

Le Conseil général des Assemblées de Dieu réitère son soutien dans la prière au Président du Faso afin qu’il dirige le pays dans la paix et la réconciliation

Le système des Nations Unies s’engage à accompagner le Burkina pour la mise en œuvre de son plan de développement

Le Président du Faso, S.E.M. Roch Marc Christian KABORE a  reçu le jeudi 21 avril 2016 en audience, le Représentant résident du Programme des Nations unies pour le Développement (PNUD) au Burkina, Madame Metsi MAKHETHA. La coordinatrice du système des Nations unies au Burkina a déclaré qu’elle a rendu une visite de courtoisie au Président du Faso parce qu’elle vient d’arriver au pays des Hommes intègres.  

Madame Metsi MAKHETHA a aussi expliqué qu’elle a échangé avec le Président Roch Marc Christian KABORE sur   les actions que le PNUD pourra engager pour appuyer le développement du Burkina. « Ce pays est engagé dans un plan de développement économique et social et le PNUD promet un accompagnement global de ce vaste programme de développement », a-t-elle soutenu. Ainsi, le PNUD va mettre son expertise au profit des autorités burkinabè dans le cadre de la mise en œuvre  de ses  programmes prioritaires contenus dans ce plan.  

Les Nations Unies, a-t-elle réaffirmé, « dans la mise en œuvre de ce plan de développement, vont aider le pays à identifier les goulots d’étranglement qui pourraient survenir à mi-chemin ». 

La question sécuritaire n’a pas été occultée lors de cet entretien entre le Président du Faso et  Madame Metsi MAKHETHA. La diplomate onusienne a rassuré que le système des Nations Unies apportera un appui conséquent au Burkina Faso dans le cadre du renforcement de ses capacités sécuritaires.

Le Haut Conseil pour la Réconciliation et l’Unité nationale chez le Président du Faso

Le Président du Faso S.E.M. Roch Marc Christian KABORE a reçu en audience une délégation du Haut Conseil pour la Réconciliation et l’Unité nationale (HCRUN), conduite par son président Monsieur Benoît KAMBOU le 21 avril 2016 à la Présidence du Faso.

Selon Monsieur KAMBOU, la visite de la délégation du HCRUN avait pour but de rappeler les autorités sur ce que disent les textes, notamment l’article 23 qui crée la structure.

 Cet article dispose « qu’avant l’installation officielle des membres du HCRUN, il doit être mis à leur disposition des moyens matériels et financiers. Jusqu’à ce jour, nous fonctionnons avec les moyens de bord. Ce n’est pas propre au HCRUN. C’est une nouvelle structure qui vient de voir le jour. Et nous sommes aussi conscients des possibilités limitées du pays. C’est pourquoi, nous avons tenu à faire part de nos préoccupations  au chef de l’Etat  afin qu’il les examine de plus près », a expliqué le Président du HCRUN.

Les membres du HCRUN ont prêté serment devant le Conseil constitutionnel le 10 février 2016 et ont été officiellement installés le 22 mars dernier. 

Depuis le 20 avril 2016, le Haut Conseil a réceptionné  des rapports venant de sa commission « réconciliation nationale et  réformes » afin de les examiner et de proposer des solutions qui pourraient guérir le traumatisme des victimes et de leurs ayants droits. 

Les membres du HCRUN ont pour mission, durant 5 ans, de traiter des dossiers liés à des  situations de violences de natures diverses, des atteintes variées aux droits humains, de 1960 à nos jours, pour réussir un retour à une paix partagée par l’apaisement des cœurs meurtris.

« Nous poursuivrons notre vocation de solidarité envers le Burkina », déclare l’ambassadeur de la République de Cuba au Burkina.

Le Président du Faso S.E.M. Roch Marc Christian KABORE a accordé une audience à l’ambassadeur de la République de Cuba au Burkina Faso, Madame Ana Maria CHONGO, le 21 avril 2016 à Ouagadougou.

 A sa sortie d’audience, la diplomate cubaine a indiqué avoir traduit au Président du Faso, la volonté de son pays d’accompagner le Burkina Faso dans les domaines de la santé, de l’éducation, de la recherche scientifique et  de la formation des cadres.

« Depuis 1985, 600 Burkinabè ont poursuivi leurs études secondaires et supérieures à Cuba. Durant cette année académique 2015-2016, 13 étudiants burkinabè suivent leurs études à l’école supérieure de médecine de la Havane et 4 autres dans d’autres universités. Aujourd’hui, malgré les difficultés économiques imposées par le blocus des Etats Unis contre mon pays, Cuba poursuit sa vocation de solidarité à travers l’offre de bourses. Je viens d’informer le  Président du Faso que le gouvernement cubain a accordé au Burkina deux bourses d’études en médecine pour l’année académique 2016-2017 », a déclaré Madame CHONGO.

Elle a également rappelé que depuis 1985, année du début de la coopération dans le domaine de la santé, 200 professionnels cubains de la santé ont travaillé en milieu hospitaliers dans les régions du Burkina. Actuellement 25 médecins cubains offrent leurs services dans 5 régions du Burkina.

« Je tiens à rappeler que c’est la solidarité humaine qui guide l’action des médecins cubains au Burkina. L’objectif de Cuba dans le domaine de la santé, est de soigner les populations. En 2015, les médecins cubains, ont fait plus de 59 000 consultations médicales, 1800 interventions chirurgicales, et ont sauvé 180 vies. Notre collaboration n’a jamais cessé et, dans tous les moments difficiles que le Burkina a connus, les médecins cubains ont toujours été présents. Nos professionnels de la santé sont disposés à partager leurs connaissances avec leurs collègues burkinabè. Ils travaillent avec abnégation dans une optique communautaire pour développer la médecine préventive qui est fondamentale dans la lutte contre la maladie. Je viens de transmettre d’autres projets dans le domaine de l’éducation et des sports », a confié l’ambassadeur de la République de Cuba au Burkina Faso. 

Madame CHONGO s’est également exprimée au sujet de la visite du Président Barack OBAMA à Cuba. Pour elle, cette visite a été un pas important dans le processus de normalisation des relations bilatérales entre les deux pays. Cependant, il reste encore un long et complexe chemin à parcourir pour parvenir à une normalisation. « Pour arriver à une normalisation des relations entre les deux pays, il sera impératif de lever le blocus économique, commercial et financier qui constitue le principal obstacle du développement de l’économie de notre pays », a estimé la représentante de Cuba au Burkina.