Le directeur général adjoint chargé de la zone Afrique et Moyen orient du groupe Orange échange avec le Président du Faso

Le Président du Faso S.E.M. Roch Marc Christian KABORE a reçu en audience une délégation du groupe Orange conduite par son directeur général adjoint, chargé des opérations dans la zone Afrique et Moyen orient, Monsieur Bruno METTLING,  le 25 avril 2016 à Ouagadougou.

Au terme de l’audience, Monsieur METTLING a confié que la délégation a été honorée par le fait d’avoir été reçue par le Président du Faso. «  Au cours de l’audience, le Président du Faso a souhaité être informé  de l’avancement  de ce très  grand projet pour le Burkina Faso, qui est la reprise de Airtel par Orange et surtout le Président a souhaité de manière très précise que lui soit fait le point sur les ambitions d’Orange en terme d’investissements dans le réseau, en terme de vie quotidienne pour la population du Burkina , qu’est-ce que cet investissement d’Orange va changer concrètement sur la qualité des réseaux, la qualité d’accès à internet, sur le développement  économique du pays, sur la situation sociale des collaborateurs concernés. Sur toutes ces questions, nous avons rappelé notre ambition et notre volonté, le souhait depuis longtemps de pouvoir investir dans de bonnes conditions économiques dans ce pays ».

Pour Monsieur METTLING, les échanges avec le Président du Faso ont été d’une bonne qualité avec un bon niveau de confiance.

Une délégation d’Amnesty international reçu par le Président du Faso.

Le Président du Faso S.E.M. Roch Marc Christian KABORE a accordé une audience à une délégation d’Amnesty international conduite par son directeur régional pour l’Afrique de l’Ouest et du centre, Monsieur Alioune TINE, le 25 avril 2016 à Ouagadougou.

« Nous sommes venus donner la primeur de l’information sur le rapport mondial intitulé « Mon corps, mes droits »,  que nous lançons au Burkina Faso. Il concerne des questions fondamentales sur le mariage forcé et surtout l’âge du mariage forcé car l’âge légal du mariage  est de 18 ans. Il n’y a pas souvent d’harmonisation entre la pratique des coutumes et la pratique religieuse. Sur cette question, nous avons eu une bonne réponse du Président du Faso. Parce que ce n’est pas une question facile qui se règle seulement par la loi. Elle se règle et s’accompagne par une grande campagne de sensibilisation dans laquelle Amnesty va être  totalement engagé avec les OSC et avec le gouvernement », a déclaré Monsieur TINE à l’issue de l’entretien avec le chef de l’Etat.

Dans le cadre de cette campagne de sensibilisation, le directeur régional pour l’Afrique de l’Ouest et du centre de Amnesty international a confié que des entretiens sont prévus avec le président de l’Assemblée nationale, les ministres de la Justice et de la Santé pour  ce qui concerne les concertations avec l’Etat. 

«  Concernant les problèmes de société, il s’agit aussi de sensibiliser tous les segments de la population et se déplacer là où il y a des problèmes d’incompréhension. Nous avons une bonne section d’Amnesty ici et nous avons aussi les moyens pour faire l’éducation aux droits humains. Nous avons le soutien de l’Etat et des populations qui souvent victimes des mariages forcés. Le deuxième problème, c’est la contraception. Sur ce sujet Amnesty international s’engage à faire une grande sensibilisation auprès des donateurs. Et nous allons voir certaines ambassades pour qu’on soutienne le  Burkina Faso dans cet effort d’universaliser la question de la contraception.

L’autre problème, c’est l’avortement en cas de viol. C’est une question très sensible. Là aussi, il y a des efforts à faire et l’Etat a promis de les faire et nous allons également  nous engager dans la sensibilisation auprès des chefs religieux, aux côtés de l’Etat burkinabè », a fait savoir Monsieur TINE.

Le Président du Faso reçoit le rapport annuel 2014 de la CIL

Le Président du Faso S.E.M. Roch Marc Christian KABORE a reçu en audience la présidente de la Commission de l’Informatique et des Libertés (CIL),  Madame Marguerite OUEDRAOGO /BONANE le 25 avril 2016 à Ouagadougou.  

 A sa sortie d’audience, Madame OUEDRAOGO a indiqué avoir remis le rapport annuel 2014 de son institution au chef de l’Etat. « La loi portant protection des données à caractère personnel prévoit  en son article 45 que la Commission présente chaque année au Président du Faso, au président de l’Assemblée nationale et au président du Conseil constitutionnel son rapport faisant la situation de ses activités. Nous avons saisi cette occasion pour remercier le Président du Faso pour l’accompagnement que nous avons reçu de lui depuis son investiture. Le rapport que nous venons de remettre fait la situation de nos activités au cours de l’année 2014, notamment la mise en œuvre de la loi portant protection des données à caractère personnel, les actions d’informations et de sensibilisation que nous menons sur le terrain. Le rapport fait également état du renforcement de capacités de notre personnel, des actions de coopération avec les autres institutions au plan national, sous régional et international », a expliqué Madame OUEDRAOGO.

Elle a également confié que des recommandations ont été faites dans le rapport. Il s’agit notamment  de l’accompagnement des plus hautes autorités dans l’accomplissement des missions dévolues à l’institution dans le recrutement de compétences au profit la CIL et dans la résolution des problèmes liés à  l’insuffisance des textes de base de la structure.

Au sujet de l’utilisation excessive  des réseaux sociaux par les jeunes avec souvent des dérives, la présidente de la CIL a souligné qu’il y a encore  beaucoup à faire. Selon elle,  c’est dans cette optique que  l’institution qu’elle dirige a lancé depuis 2014, la campagne d’éducation au numérique pour «  réduire  les dégâts ».

                                                                                                

Le Secrétaire exécutif du Conseil de l’Entente reçu par le Président du Faso

Le Secrétaire exécutif du Conseil de l’Entente, le Docteur Patrice KOUAME, a été reçu en audience par le Président du Faso, S.E.M. Roch Marc Christian KABORE le 22 avril 2016. 

« Nous sommes venus rendre une visite de courtoisie au Président du Faso, le saluer et aussi l’encourager », a dit à la presse le Docteur Patrice KOUAME à sa sortie d’audience. 

Cet entretien avec le Président du Faso a été l’occasion pour le Secrétaire exécutif du Conseil de l’Entente de faire le point des dossiers de l’organisation. « Nous avons fait le point des dossiers du Conseil de l’Entente et très prochainement, il y aura un sommet au cours duquel certains dossiers seront soumis à l’appréciation des chefs d’Etat », a ajouté le Secrétaire exécutif du Conseil de l’Entente.

La question énergétique était également au centre des échanges entre le Président du Faso et le Secrétaire exécutif du Conseil de l’Entente. Monsieur Patrice KOUAME en a profité pour apporter le soutien de son institution aux autorités burkinabè dans leur option de mettre l’accent sur les énergies renouvelables. 

Créé en mai 1959, le Conseil de l’Entente regroupe le Bénin, le Burkina, la Côte d’Ivoire, le Niger et le Togo. 

La vice-ministre des Transports du Ghana chez le Président du Faso La vice-ministre des Transports du Ghana Madame Joyce BAWAH-MOGTARI a été reçue en audience le 22 avril 2016 à Ouagadougou par le Président du Faso, S.E.M. Roch Marc Christian KABORE. Au

La vice-ministre des Transports du Ghana chez le Président du Faso

La vice-ministre des Transports du Ghana Madame Joyce BAWAH-MOGTARI a été reçue en audience le 22 avril 2016 à Ouagadougou par le Président du Faso, S.E.M. Roch Marc Christian KABORE. 

Au terme de l’entretien, la vice-ministre des Transports du Ghana a confié être envoyée  en mission par le Président John Dramani MAHAMA auprès de son homologue burkinabè, le Président Roch Marc Christian KABORE. 

Selon Madame Joyce BAWAH-MOGTARI, il s’est agi de demander au Président KABORE, son assistance pour trouver une solution amicale aux problèmes qui existent sur l’ensemble du corridor Burkina-Ghana, afin de faciliter une plus grande fluidité dans le domaine des transports entre les deux pays.

La vice-ministre des Transports du Ghana a été introduite auprès du Président du Faso,  par son homologue du Burkina, Monsieur Souleymane SOULAMA, ministre des Transports, de la Mobilité urbaine et de la Sécurité routière.