Village de Koukoufouanou : Une formule sera trouvée pour réinstaller les populations


Le Président du Faso, Son Excellence Monsieur Roch Marc Christian KABORE a assisté à la cérémonie officielle de sortie de la 16ème promotion des élèves officiers de l’Académie militaire Georges NAMOANO de Pô, le samedi 22 juillet 2017. A l’issue de la cérémonie, il s’est adressé aux journalistes.
Répondant à une question relative à l’affaire de Koukoufouanou, du nom de ce village dans la Région de l’Est dont les populations ont été déplacées d’une zone réservée au pastoralisme, le chef de l’Etat a indiqué que « des instructions ont été données aux différents ministères pour que nous puissions nous atteler à trouver des solutions ».
Pour leur réinstallation, il faut leur faciliter l’accès à l’eau potable et le Président du Faso promet veiller à « trouver des formules pour réinstaller ces populations qui se retrouvent dans des difficultés ».
La Direction de la Communication de la Présidence du Faso

Académie militaire Georges NAMOANO du Burkina Faso : Le Président du Faso baptise la 16e promotion « Persévérance»

Le Président du Faso, Son Excellence Monsieur Roch Marc Christian KABORE, chef suprême des Armées, a présidé la cérémonie de port des galons des élèves-officiers de l’Académie militaire Georges NAMOAO de Pô (Province du Nahouri), le samedi 22 juillet 2017 au sein de ladite institution.
Baptisée «Persévérance », la 16e promotion des 42 élèves-officiers, de l’Académie militaire Georges NAMOANO, sont désormais sous-lieutenants, selon le lieutenant-colonel Adam NERE, Commandant de l’académie.
Pour le porte-parole de la promotion, Papa Hervé KAMBOU, cette formation de deux ans les rend aptes à assumer les différentes missions que voudrait bien leur confier la haute hiérarchie militaire.
Expliquant la philosophie de la cérémonie du port des galons, le chef d’état-major général des Armées, le Général de Brigade Oumarou SADOU a affirmé qu’elle est « l’expression forte et authentique du lien Armée-Nation».
« L’officier, c’est ce citoyen en uniforme à qui la Nation a convenu de confier une lourde responsabilité : celle de mener des hommes au combat pour assurer sa défense et qui porte en lui le sublime sacrifice du soldat pour sa patrie», a-t-il ajouté.
Il a, pour ce faire, invité les nouveaux officiers à s’inspirer de l’exemple de leur parrain, le Général de Division Dominique DIENDERE, actuel Ambassadeur du Burkina Faso en Algérie.
Le Général SADOU, a traduit sa gratitude et celle de l’ensemble de l’Armée burkinabè au chef de l’État, Monsieur Roch Marc Christian KABORE pour sa fidélité à honorer les grands rendez-vous de la vie des Armées. « La très haute attention que vous portez aux forces armées nationales en cette période marquée par le terrorisme et la criminalité transfrontalière, ainsi que votre engagement sans cesse réaffirmé à leur conférer les capacités et les aptitudes opérationnelles nécessaires à l’accomplissement de leurs missions républicaines s’exprime encore aujourd’hui par votre présence à cette cérémonie », a fait remarquer le Général Oumarou SADOU.
« Nous vivons une époque fortement marquée par des questions sécuritaires. Les nouvelles menaces et leurs natures asymétriques et complexes nous ont amenés à comprendre que les logiques et les certitudes les plus fortement établies jusque-là sont quotidiennement remises en cause », a précisé le chef d’état-major général des Armées.
C’est pourquoi, dira-t-il, il n’est à ce jour une seule opération avec son retour d’expériences qui nous rappelle l’importance de la formation, car investir dans la formation des personnels est plus qu’une exigence et un impératif existentiel.
Il a révélé que fort de cette nouvelle donne sécuritaire, l’état-major général des Armées a mis en place un ambitieux programme visant à conférer à l’Académie militaire Georges NAMOANO, de nouvelles capacités afin qu’elle puisse mettre à disposition des différentes armées, des compétences allant jusqu’au niveau du diplôme d’état-major. L’objectif étant, a-t-il souligné, d’accroître les capacités de l’Armée burkinabè tout en la rendant moins dépendante des offres de place dans les académies militaires des pays amis.
A l’issue de la cérémonie, le Président du Faso, chef suprême des Armées, a souligné à la presse, que l’Académie militaire Georges NAMOANO est « un temple du savoir militaire ; ce qui signifie renforcement des compétences des hommes, ce qui signifie également renforcement de leurs capacités à jouer pleinement leur rôle une fois qu’ils seront mis dans les différents services où on les affectera ».
Il a insisté sur les qualités dont ces officiers doivent faire montre : « la détermination, la loyauté, le courage, la défense de la patrie et comme ils l’ont dit eux même, c’est vivre pour la patrie, vaincre pour la patrie ».
Le Président du Faso a rappelé le rôle que ces militaires doivent jouer dans la lutte contre le terrorisme et les trafics en tous genres. Pour conclure, il a apprécié positivement, la présence de femmes à ce niveau de formation : « je note également qu’il y a des femmes qui participent à cette formation, dont deux dans la promotion actuelle. C’est pour dire que de plus en plus, le travail sera fait pour que les femmes qui ont les compétences puissent participer à cette formation et apporter leur contribution au sein de notre armée ».
La 16e promotion de l’Académie militaire Georges NAMOANO, est forte de 42 officiers venant de neuf pays à savoir, 30 du Burkina Faso dont 2 officiers féminins, 1 de la Centrafrique, 2 de la Côte d’Ivoire, 1 de Djibouti, 1 du Gabon, 2 de la Guinée Conakry, 1 du Mali, 2 du Niger et 2 du Togo.
La Direction de la Communication de la Présidence du Faso

Les populations du Centre-Sud réservent un accueil chaleureux au Président du Faso.

Les populations de la Région du Centre-Sud ont bravé la pluie pour réserver un accueil populaire au Président du Faso, ce samedi 22 juillet 2017. Entre Ouagadougou et Pô, dans le Nahouri, Son Excellence Monsieur Roch Marc Christian KABORE a marqué des arrêts à Nobili, à Nobéré et à l’entrée de la ville de Pô, pour remercier les populations pour leur accueil chaleureux. Sa présence a été saluée par des applaudissements et des chants des populations de ces localités. Le chef de l’Etat a pris le temps de serrer des mains avant de poursuivre le chemin vers Pô où 42 officiers, après 2 ans de formation à l’Académie Militaire Georges NAMOANO, effectuent ce samedi 22 juillet 2017 leur sortie officielle sous sa présidence.
La Direction de la Communication de la Présidence du Faso

Développement dans l’espace CEDEAO : Les parlementaires fixent la limite à 3 enfants par femme

Le Président du Faso, Son Excellence Monsieur Roch Marc Christian KABORE a reçu en audience le samedi 22 juillet 2017, une délégation de parlementaires de la CEDEAO, de la Mauritanie et du Tchad. Conduite par le président de l’Assemblée nationale du Burkina Faso, la délégation est allée rendre compte de leur réunion sur le financement de la santé.
Ces élus sont à Ouagadougou dans le cadre de la rencontre régionale de haut niveau des parlementaires de la CEDEAO, de la Mauritanie et du Tchad pour le financement adéquat de la santé, le dividende démographique, les politiques de population et de développement. Ils se sont penchés sur la question deux jours durant, et au terme de leurs travaux, indique le président de l’Assemblée nationale du Burkina Faso, Monsieur Salifou DIALLO, ils sont « venus remettre les résultats des réflexions et des décisions prises au cours de ce grand atelier au Président du Faso ».
Le président de l’Assemblée nationale du Burkina Faso considère que la question de la démographie est une des plus grandes préoccupations du moment. Il a souligné que « nos efforts de développement sont annihilés par cette démographie galopante non maîtrisée ». En vue de résoudre cette équation, les parlementaires ont estimé que les Etats doivent faire l’effort d’accroitre annuellement de 2% les budgets en faveur de la santé. Monsieur Salifou DIALLO a précisé que ce financement doit être destiné à l’acquisition de médicaments et de matériels.
L’autre point important étudié par les parlementaires au cours de leurs assises est la question de la démographie. Ils ont décidé selon leur porte-parole, « d’encourager les exécutifs, la société civile de nos Etats pour qu’ensemble nous allions vers l’objectif de trois enfants par femme ».
Le premier responsable du perchoir burkinabè reconnait que l’atteinte de cet objectif passe par un travail d’explication et de sensibilisation pour maîtriser la fécondité dans nos Etats. Il note que « nous avons la zone qui a le plus fort taux de fécondité au monde. A cette allure, notre sous-région va avoisiner le milliard d’habitants d’ici à 2050. Avec un taux de croissance de l’ordre de 5 ou 6 %, nous ne pourrons jamais vaincre la pauvreté dans ces conditions ».
L’initiative bénéficie du soutien de la Commission de la CEDEAO qui envisage mettre en place des programmes pour créer 18 millions d’emplois pour les jeunes dans la sous-région. Selon Monsieur Salifou DIALLO, le Président du Faso a encouragé les députés des différents Parlements à poursuivre la réflexion sur cette thématique. Il a aussi « pris l’engagement de communiquer à ses pairs, les résultats hautement bénéfiques atteints par les parlementaires de la CEDEAO, de la Mauritanie et du Tchad ».
La Direction de la Communication de la Présidence du Faso

8èmes jeux de la Francophonie : Ouverture officielle dans une ambiance féerique

Le stade Félix Houphouët BOIGNY d’Abidjan a servi de cadre le vendredi 21 juillet 2017 dans la soirée, à l’ouverture officielle des 8èmes jeux de la Francophonie en présence de six chefs d’Etat dont le Président Roch Marc Christian KABORE aux côtés du Président Alassane OUATTARA et d’un public des grands jours.
Les autorités ivoiriennes voulaient d’une cérémonie officielle d’ouverture belle et grandiose. C’est chose faite puisqu’elle a été riche en couleurs et en spectacles. Des artistes nationaux et internationaux ont d’abord tenu le public en haleine avec des notes musicales traditionnelles et modernes de belle facture. Le spectacle donné à voir a transformé la cuvette du football en un véritable palais de la diversité culturelle francophone.
Le défilé des quarante-trois délégations présentes à ces 8èmes jeux a permis de se faire une idée de la compétition qui sera livrée pendant les dix jours. L’honneur est revenu à la France d’ouvrir le défilé avec ses participants, suivie de l’Arménie, pays qui va abriter le Sommet de la Francophonie en 2018. Le Burkina Faso était en cinquième position dans ce défilé dont les participants étaient tous vêtus en Faso Danfani. Le pays hôte, la Côte d’Ivoire a fermé la marche avec une forte délégation.
Avant le discours officiel d’ouverture prononcé par le Président Alassane OUATTARA, Monsieur Beugré MAMBE, Gouverneur du District d’Abidjan et Ministre en charge de l’organisation de ces 8èmes jeux de la Francophonie a dans une courte allocution, souhaité la bienvenue à tous les participants dont la présence « honore sa ville », a-t-il signifié.
A sa suite, la Secrétaire générale de la Francophonie a dit toute sa joie de voir Abidjan mobilisée, toute la Côte d’Ivoire mobilisée pour accueillir cette fête de la Francophonie. Cette mobilisation selon Madame Michaële JEAN, démontre la « force de la diversité, la force
de la fraternité entre les peuples, la force aussi de la langue française qui est un trait d’union, la force de pouvoir se lancer tous les défis à travers les arts et à travers le sport ». La Francophonie, a-t-elle déclaré, « c’est aimer vivre ensemble, c’est aimer vivre libre ensemble, c’est aimer vivre en paix ensemble ».
Avant de déclarer ouverts les 8èmes jeux de la Francophonie, le Président ivoirien très ému, a commencé son propos par trois fois « bravo » et trois fois « Akwaba » à toutes les délégations, et a invité la jeunesse à s’approprier la fête. A ses homologues présents à la cérémonie, le chef de l’Etat de la République de Côte d’Ivoire les a tous remerciés en les invitant à se lever pour être ovationnés par le public. L’honneur est revenu au Président du Faso, appelé « mon frère Roch » par le Président Alassane OUATTARA d' être acclamé par le public du stade.
Selon le chef de l’Etat ivoirien, « l’histoire de la Francophonie rejoint l’histoire de Côte d’Ivoire parce que le Président Félix Houphouët BOIGNY avait déjà en 1984, initié à Yamoussoukro, les jeux de l’amitié qui avait rassemblé plus de 2000 jeunes francophones ». Et c’est cet événement selon lui qui a « inspiré les initiateurs des jeux de la Francophonie dont la première édition a eu lieu en 1989 au Maroc ». Les jeux de la Francophonie constituent à son avis, « un cadre privilégié pour des milliers de jeunes de montrer l’exemple à travers le sport, les arts et la culture, et de promouvoir la fraternité, la solidarité, la diversité et l’excellence ».
Après les discours, place à la fête, avec des prestations d’artistes, le tout dans une chorégraphie savamment orchestrée dans une ambiance féerique et électrique. Des feux d’artifices ont ensuite illuminé le ciel abidjanais cette soirée, comme pour dire que les jeux de la Francophonie, c’est certes une compétition pour récolter le maximum de médailles, mais c’est avant tout une fête qui se poursuivra jusqu’au 30 juillet 2017.
La Direction de la Communication de la Présidence du Faso