Accueil officiel et solennel du Président de la République française à la Présidence du Faso

Arrivé à Ouagadougou dans la nuit du lundi 27 novembre 2017 avec une forte délégation pour une visite officielle de 72 heures, le Président de la République française, Monsieur Emmanuel MACRON a eu droit à un accueil officiel et solennel dans la matinée du mardi 28 novembre 2017 à la Présidence du Faso. Accueilli dans l’enceinte du palais par son homologue burkinabè, le chef de l’Etat français à eu droit aux honneurs républicains avant d’entamer une audience officielle. Les deux chefs d’Etat ont au cours de cette audience d’abord élargie aux deux délégations, passé en revue les différents points de la coopération bilatérale avant de s’entretenir en tête-à-tête. A l’issue de leur entrevue, ils ont animé un point de presse avec les hommes de médias. La Direction de la Communication de la Présidence du Faso

« Le Burkina Faso est l’emblème de l’aspiration démocratique de la jeunesse africaine », dixit Emmanuel MACRON

Le Président de la République française, Son Excellence Monsieur Emmanuel MACRON est arrivé à Ouagadougou dans la soirée du lundi 27 novembre 2017, pour une visite officielle de 72 heures. Il a été accueilli à sa descente d’avion par son homologue burkinabè, Son Excellence Monsieur Roch Marc Christian KABORE. Les deux chefs d’Etat ont eu un bref entretien avant la déclaration du Président français devant la presse. Le Président Emmanuel MACRON a traduit sa joie d’être au Burkina Faso, un pays avec lequel la France tisse depuis de longues dates, « des liens humains, culturels et économiques ». Il a marqué son engagement à renforcer ces liens. Il a également salué la « vitalité démocratique » du Burkina Faso et la « vitalité de la jeunesse » burkinabè. « Le Burkina Faso, a poursuivi le chef d’Etat français, est l’emblème de l’aspiration démocratique de la jeunesse africaine ». Cette visite, point de départ de sa première tournée africaine, est selon ses mots, un hommage à la jeunesse burkinabè. Ce séjour à Ouagadougou qui va du 27 au 29 novembre 2017 se veut un symbole « pour marquer une nouvelle étape de notre relation non seulement avec votre pays, mais aussi avec tout un continent », a déclaré Son Excellence Monsieur Emmanuel MACRON. Durant son séjour le Président français s’entretiendra avec son homologue burkinabè autour des questions d’intérêts communs. Il discutera également avec les étudiants burkinabè et inaugurera la centrale solaire photovoltaïque de Zagtouli. Le programme du séjour prévoit en outre, une visite à l’école primaire Lagem-Taaba dans l’arrondissement 12 de Ouagadougou. La Direction de la Communication de la Présidence du Faso

L’épouse du Président du Faso lance à Yako la campagne médicale « nous sommes tous concernés »

L’épouse du Président du Faso, Madame Sika KABORE a présidé en fin de matinée du samedi 25 novembre 2017 à Yako dans la province du Passoré, la cérémonie de lancement de la campagne médicale « nous sommes tous concernés » pour le dépistage du cancer du col de l’utérus, de l’hypertension et du diabète. Cette campagne d’information, de sensibilisation et de dépistage des lésions précancéreuses du col de l’utérus a été conçue par l’association Taab-Yinga pour la réduction de la vulnérabilité.
Organisé avec l’appui de la Fondation KIMI, le présent camp médical a pour objectif de réduire les facteurs de risque des cancers, de l’hypertension artérielle, du diabète et le dépistage gratuit du cancer du col de l’utérus. Tous les intervenants à la tribune de cette manifestation ont salué l’engagement depuis plusieurs années de Madame Sika KABORE dans la lutte contre les cancers gynécologiques et mammaires.
Dans son allocution, la représentante des personnes dépistées, Madame Bibata NABALOUM a traduit sa reconnaissance à la présidente de la Fondation KIMI pour ses activités de promotion de la santé des femmes burkinabè.
« Votre présence aux côtés de l’association Taab-Tinga, a dit Madame NABALOUM, témoigne de votre engagement constant à œuvrer pour le bien être de la femme ». Elle a émis le souhait que « ce genre d’activités soit régulièrement organisé et que les cas détectés soient pris en charge ».
Prenant la parole, l’épouse du Président du Faso a exprimé ses remerciements à l’association Taab-Yinga de l’avoir associée à cet évènement.
« L’association Taab-Yinga joue un rôle très important dans le dépistage et la prise en charge des pathologies, a dit Madame Sika KABORE avant d’ajouter qu’elle a les mêmes préoccupations que la Fondation KIMI. « Les actions que nous menons au profit de la santé préventive contribuent au bien-être de nos populations et s’inscrivent dans les objectifs du Plan national de Développement économique et Social (PNDES) ».
Evoquant les statistiques, elle a souligné que « le cancer du col de l’utérus cause plus d’un demi-million de décès par an dans le monde. Il constitue au Burkina Faso, a-t-elle précisé, la première cause de mortalité chez la femme ».
Cette cérémonie a également servi de cadre à la présidente de la Fondation KIMI de saluer « la contribution des acteurs non étatiques dans la promotion de la santé pour tous ».
Elle a par ailleurs exhorté toutes les bonnes volontés à accompagner l’association Taab-Yinga pour une optimisation de ses capacités de dépistage et de prise en charge.
A l’issue de la cérémonie, Madame Sika KABORE a visité les locaux du centre médical Taab-Yinga et procédé à la signature du livre d’or de l’association.
La Direction de la communication de la Présidence du Faso

Rencontre technique régionale sur le cancer : Les participants lancent « l’appel de Ouagadougou »

Dans l’après-midi du vendredi 24 novembre 2017 a pris fin la rencontre technique régionale des pays membres de l’Union économique et monétaire Ouest africaine(UEMOA), dont le thème portait sur la « lutte contre le cancer : Etat des lieux et perspectives ». Organisée par l’épouse du chef de l’Etat, Madame Sika KABORE à travers la Fondation KIMI dont elle est la présidente, la rencontre de Ouagadougou qui a réuni plusieurs participants venus du Burkina Faso, de l’espace UEMOA et de bien d’autres pays d’Afrique a permis d’adopter « l’appel de Ouagadougou ».
Première du genre dans l’espace communautaire, cette réunion internationale avait pour objectif de présenter l’état des lieux de la lutte contre le cancer et de partager les expériences des différents pays.
A l’issue des travaux, les participants ont lancé « l’appel de Ouagadougou » qui invite solennellement les chefs d’Etat des pays membres de l’UEMOA à s’impliquer personnellement pour soutenir la mise en œuvre effective des conclusions de la rencontre de Ouagadougou.
Dans son discours de clôture, le Ministre de la Santé, le Professeur Nicolas MEDA a dit sa « satisfaction totale devant cette forte mobilisation à l’appel de l’épouse du Président du Faso ».
Le Ministre de la Santé a salué « l’intensité des communications, des échanges, des réflexions et le partage d’expériences autour de la cruciale problématique de la lutte contre le cancer dans notre espace communautaire ».
Après trois jours de travaux, « les résultats auxquels nous sommes parvenus, a ajouté le Professeur MEDA, sont d’une pertinence incontestable ».
Interrogée par la presse, l’initiatrice de la rencontre technique régionale s’est félicitée des conclusions adoptées par les participants après trois jours de réflexions. « Il nous reste à nous mettre au travail pour rendre effectives les différentes recommandations ainsi que l’appel de Ouagadougou », a-t-elle déclaré.
« Ces 72 heures ont été riches et intenses en enseignements, a ajouté Madame Sika KABORE avant de confier : « j’étais sceptique au début, mais au terme des travaux, je peux dire que je suis comblée et le tout pour le bonheur de nos populations ».
Sur la mise en œuvre des recommandations, l’épouse du Président du Faso a précisé que KIMI n’est qu’une ONG et qu’il faut que « le Ministre de la Santé du Burkina Faso fasse une communication à ce sujet en Conseil de ministres de manière à ce que le chef de l’Etat s’en saisisse pour le transmettre à ses pairs de l’UEMOA de façon à ce que très vite les ministres se mettent au travail avec tous les acteurs concernés ».
La Direction de la Communication de la Présidence du Faso