Lutte anti-terroriste au Sahel : la ministre des Armées française échange avec le Président du Faso

(Ouagadougou, 20 juillet 2018) – Le Président du Faso Roch Marc Christian Kaboré a reçu en audience dans la matinée de ce vendredi, la ministre des Armées française, Madame Florence Parly.

Cette visite de courtoisie au Président du Faso s’inscrit dans le cadre d’une tournée que la ministre française a entreprise dans les pays membres du G5 Sahel (Burkina Faso, Mali, Mauritanie, Niger, Tchad). Cette tournée, a expliqué Madame Parly, fait suite aux décisions issues de la rencontre entre les chefs d’Etat du G5 Sahel et le président de la République française, Emmanuel Macron, le 2 juillet dernier à Nouakchott en Mauritanie, en marge du Sommet de l’Union africaine.
Au cours de cette rencontre, en effet, il avait été convenu de poursuivre la lutte contre les groupes terroristes qui écument la région, tant par la Force conjointe du G5 Sahel, que par la Force Barkhane.
Mme Parly a affirmé être venue s’assurer de la poursuite de ces opérations et des travaux de planification. « Nous-nous sommes mis d’accord avec le Président du Faso pour poursuivre la coordination et l’approfondissement des opérations qui sont menées, d’une part par les Forces armées burkinabè, et d’autre part par la force conjointe du G5 Sahel et d’autres forces alliées, qui peuvent venir en appui», a-t-elle précisé.
L’objectif est qu’il n’y ait pas de sanctuaires pour les terroristes, a ajouté la ministre des Armées française.
La Direction de la Communication de la Présidence du Faso

Représentation de la FAO au Burkina : Aristide Ongoné Obamé fait ses adieux au président du Faso

(Ouagadougou, 19 juillet 2018). Après 4 ans et demi en tant que Représentant résident de l’Organisation des Nations Unies pour l’Alimentation et l’Agriculture (FAO) à Ouagadougou, Aristide Ongoné Obamé est en fin de mission. Avant de faire ses valises, il est venu dire au revoir au chef de l’Etat à la faveur d’une audience ce jeudi 19 juillet 2018 à Kosyam. 

Le Représentant résident de l’Organisation des Nations unies pour l’Alimentation et l’Agriculture (FAO) à Ouagadougou a saisi cette occasion pour dresser, avec le président du Faso, le bilan des actions de son institution durant ces 4 ans et demi.
Aristide Ongoné Obamé a déploré la dégradation de la situation sécuritaire qui n’a pas permis de déployer toutes les actions inscrites au programme. En effet, la FAO a centré ses actions sur les régions du Sahel, du Centre-Nord, du Nord et de l’Est. Ses interventions concernent les secteurs de l’agriculture, de l’élevage, de l’environnement, des ressources halieutiques, etc. Et la menace terroriste qui sévit dans ces régions a freiné les actions de cette agence technique des Nations unis.
Néanmoins, indique monsieur Ongoné Obamé, l’institution onusienne a pu faire de la distribution des semences améliorées et des intrants agricoles. Cela a permis d’introduire la culture du riz dans les zones où cette spéculation n’était pas produite. Pour accompagner cette production et faciliter la transition entre deux saisons de pluie, la FAO a réalisé des points d’eau. Pour renforcer la résilience des populations qui vivaient de petites cultures, la FAO les a accompagnées avec la mise en route des activités d’élevage de volaille et de petits ruminants.
Au niveau intentionnel, la FAO a contribué à la mise en place des politiques en faveur du monde rural en vue de renforcer la sécurité alimentaire. Elle a aussi mis la main dans la formulation des programmes et la recherche de leurs financements auprès des bailleurs. Dans ce sens, la FAO a pu obtenir auprès de l’Union européenne plus de 22 millions millions d’euro pour le financement de deux projets.
Avec son appui, le Burkina Faso a bénéficié, de la part de la Coopération suisse, du financement d’un projet sur les produits forestiers non-ligneux. Avec la crise alimentaire qui s’annonce, la FAO a mobilisé auprès de la Suède 9 millions et demi de dollars et un million et demi de dollars auprès de la coopération suisse. D’autres financement viendront de la Banque africaine de Développement.
Heureux de la collaboration qu’il a eue avec les autorités burkinabè, Aristide Ongoné Obamé quittera le pays des Hommes intègres le 15 août prochain pour la RDC, son nouveau poste.

Direction de la communication de la présidence du Faso

Prochaine conférence au sommet de l’UEMOA : le Président de la Commission fait le point des préparatifs au Président du Faso


(Ouagadougou, 17 juillet 2018) - Le Président du Faso Roch Marc Christian Kaboré a reçu en audience en milieu de matinée ce mardi, le président de la Commission de l’Union économique et monétaire Ouest-africaine (UEMOA), Monsieur Abdallah Boureima.
Monsieur Boureima est venu faire au Président du Faso le point sur l’état des préparatifs de la Conférence des chefs d’Etat et de gouvernement de l’institution sous-régionale d’intégration économique et monétaire, qui aura lieu le 30 juillet prochain à Lomé au Togo.
Il a aussi saisi l’occasion pour dresser la situation de l’Union ainsi que les grands chantiers entrant dans le cadre de l’intégration régionale, à savoir les questions de croissance et de convergence économiques, le renforcement du marché commun, les politiques sectorielles, la sécurité alimentaire et nutritionnelle, l’énergie, le financement de l’économie, etc.
Le président de la Commission de l’UEMOA a aussi évoqué avec le chef de l’Etat burkinabè les questions de paix et de sécurité dans l’espace sous-régional. Un sujet qui relève du domaine de compétence exclusif des chefs d’Etat et de gouvernement, a-t-il précisé.
Cette audience a permis à Monsieur Abdallah Boureima, d’exprimer la profonde gratitude de l’institution au Président du Faso pour « sa constante disponibilité et surtout pour son soutien » au collège des commissaires de l’UEMOA.
Direction de la Communication de la Présidence du Faso

Le Président de la Chambre consulaire de l’UEMOA en audience chez le Président du Faso


(Ouagadougou, 16 juillet 2018). Le président du Faso a reçu en audience ce matin le nouveau président de la Chambre consulaire régionale de l’UEMOA (CCR-UEMOA). Elu le 29 mai dernier, à la tête de la Chambre consulaire de l’espace communautaire, Abdoulaye Kouafilann Sory est venu solliciter les conseils du président Roch Marc Christian Kaboré.
Monsieur Sory et sa délégation ont saisi cette occasion pour discuter avec le chef de l’Etat, de l’implication effective du secteur privé dans le processus d’intégration de l’UEMOA. Ils ont également partagé avec le président du Faso les orientations majeures de leur mandat.
Au cours de cet entretien, le président Roch Marc Christian Kaboré a souligné l’importance du secteur privé comme moteur de la croissance économique du pays. Il a noté le bien-fondé des missions assignées à la Chambre consulaire de l’UEMOA et exprimé la disponibilité de du Burkina Faso à les accompagner.
Direction de la Communication de la Présidence du Faso

Premier Forum national de la diaspora : les participants reconnaissants au Président du Faso

(Ouagadougou, 13 juillet 2018) – Le Président du Faso, Roch Marc Christian Kaboré a reçu en audience ce jour en début de soirée, une délégation des participants au premier Forum national de la diaspora, conduite par le styliste Pathé’O. 

La délégation est allée exprimer les remerciements de la diaspora au Président du Faso pour l’heureuse initiative qu’est la tenue du Forum. Selon Pathé’O, la tenue du forum de la diaspora est un motif de satisfaction et de fierté car cela prouve que la mère patrie les reconnait comme des citoyens burkinabè à part entière
« Etre à l’étranger comme chez soi, il y a un comportement à observer », a-t-il fait remarquer. Il a affirmé que le Burkina Faso ne peut se développer qu’en comptant d’abord sur ses propres fils et filles. Aussi a-t-il déploré les actes d’incivisme constatés çà et là.
S’exprimant particulièrement sur le vote des Burkinabè de l’extérieur, le Docteur Lassina Zerbo, Secrétaire exécutif de l’OTICE (Organisation du Traité d’interdiction complète des essais nucléaires), s’est réjoui de cet engagement du chef de l’Etat avant d’ajouter que « cela est une opportunité d’avoir son mot à dire dans la politique intérieure du pays ».
Direction de la Communication de la Présidence du Faso