Le vice-président exécutif de Hunger Project reçu en audience par le Président du Faso

Le Président du Faso, Son Excellente Monsieur Roch Marc Christian KABORE a reçu en fin de matinée de ce vendredi 31 mars 2017, le vice-président exécutif de Hunger Project. Au cours des échanges, le chef de l’Etat et Monsieur John COONROD ont abordé des questions relatives aux activités que mène cette ONG au Burkina Faso.
Hunger Project selon son vice-président exécutif, développe une stratégie ici au Burkina Faso que l’on appelle la stratégie de l’épicentre. Cette stratégie est basée sur la mobilisation de la population. « Nous travaillons aussi avec les femmes pour faire d’elles des agents clés de leur communauté. Nous avons également le partenariat avec le gouvernement et avec des Organisations non gouvernementales. Une autre stratégie que nous utilisons est la mobilisation de la population pour pouvoir construire notre propre épicentre », a-t-il expliqué.
Monsieur John COONROD a précisé que les domaines d’intervention de son institution vont de la nutrition, à la santé, en passant par l’autonomisation et bien d’autres domaines. Et tout cela, avec l’engagement des populations elles-mêmes.
L’épicentre est un cadre doté d’une série d’infrastructures pour répondre aux objectifs poursuivis par l’organisation.
Toutes ces explications selon Monsieur John COONROD, ont retenu l’attention du Président du Faso qui leur a exprimé « ses encouragements dans l’exécution de leurs programmes ».
La Direction de la Communication de la Présidence du Faso

Réconciliation nationale : La CODER demande au Président du Faso d’organiser des assises nationales préparatoires

Une délégation de la Coalition pour la Démocratie et la Réconciliation nationale, (CODER) conduite par son président, Me Gilbert Noël OUEDRAOGO a eu une séance de travail avec le Président du Faso, Son Excellence Monsieur Roch Marc Christian KABORE, dans la matinée du vendredi 31 mars 2017 à Ouagadougou.
A l’issue de la séance de travail, le président de la CODER, Me Gilbert Noël OUEDRAOGO a expliqué que l’objectif de cette rencontre avec le Président du Faso, était de présenter la CODER, ses objectifs, son offre politique qui porte sur 4 points : la justice, la paix et la réconciliation nationale ; la remise de la Nation au travail ; la relance économique et enfin la sauvegarde de la démocratie.
« Nous avons parlé de la réconciliation nationale parce que nous avons rencontré plusieurs personnalités morales de ce pays pour parler du processus de réconciliation nationale. Et nous avons pensé qu’il était bon de faire le point au chef de l’Etat et dans ce point, nous avons demandé, comme cela avait déjà été fait le 16 octobre 2016, à la mise en place de la CODER, que le chef de l’Etat s’implique pour que la réconciliation nationale soit une réalité dans notre pays en lançant un appel pour un dialogue inclusif. Aujourd’hui, nous avons dit qu’il serait bon que le chef de l’Etat puisse lui-même s’impliquer pour organiser des assises nationales préparatoires à la réconciliation nationale pour que tous les Burkinabè, toutes les forces vives de la Nation se retrouvent pour s’entendre sur la démarche consensuelle pour aller vers la réconciliation nationale. Cette démarche qui n’exclut pas la justice se fait au bénéfice du peuple et pour l’avenir », a déclaré le président de la CODER.
Selon Me Noël Gilbert OUEDRAOGO, le Président du Faso a prêté une oreille attentive à la démarche de la CODER et a assuré de son intérêt pour les questions de réconciliation nationale. Le chef de l’Etat a également indiqué qu’il examinera la requête de la CODER avec beaucoup d’attention et prend acte de la démarche de la Coalition.
Le président de la CODER estime qu’aujourd’hui, avec tout ce qui a été dit, tous les Burkinabè veulent la réconciliation, une réconciliation qui ne fait pas l’économie aussi de ce qui s’est passé et où chacun assume sa part de responsabilité.
« Nous sommes très satisfaits de cette audience que nous avons eue et nous resterons à l’écoute pour la réponse qui nous sera apportée par le chef de l’Etat. Nous lui avons remis une note d’informations, mais nous allons préparer un document plus approfondi que nous allons lui soumettre. A partir de ce moment, nous souhaitons que ce soit le Président du Faso, qui porte l’initiative pour la réconciliation nationale au Burkina Faso », a laissé entendre Me Gilbert Noël OUEDRAOGO.

 

« La tolérance zéro aux Mutilations génitales féminines n’est pas seulement une affaire de femmes », déclare Madame Sika KABORE

L’épouse du Président du Faso, Madame Sika KABORE, a pris part en début de matinée de ce vendredi 31 mars 2017, à la séance de restitution des conclusions de l’étude juridique et de base sur les Mutilations génitales féminines (MGF) au Burkina Faso.
Ce rapport de « l’étude sur les Mutilations génitales féminines et l’excision dans le cadre de la collaboration des acteurs et de l’action juridique pour l’élimination de la pratique des MGF au Burkina Faso et en Afrique de l’Ouest », a été une opportunité de partage d’informations essentielles en vue d’une meilleure appréhension de cette pratique néfaste à la santé de la femme ainsi que des jeunes filles.
A l’issue de l’exposé du rapport, l’épouse du Président du Faso a déclaré que « la tolérance zéro aux Mutilations génitales féminines n’est pas seulement une affaire de femmes. Dans ce combat, nous devons être ensemble et entreprendre ensemble des actions concertées visant des décisions fortes pour des résultats encore plus tangibles ».
En sa qualité de Coordonnatrice nationale de la campagne de plaidoyer pour la généralisation de l’enseignement des contenus sur les MGF dans le système éducatif au Burkina Faso, Madame Sika KABORE a exprimé sa satisfaction pour le travail abattu « qui présente les vides juridiques dans la législation en place au Burkina Faso et qui a également permis de formuler des recommandations sur la manière dont nous devons mettre en synergies toutes les actions menées contre les MGF au Burkina Faso ».
La prochaine étape pour cette étude est sa présentation au cours d’un atelier national de validation. A ce sujet, Madame Sika KABORE s’est félicitée qu’aujourd’hui, avec l’épouse du président de l’Assemblée nationale, les épouses des membres du gouvernement et des députés de la représentation nationale, « nous avons apporté des compléments de recommandations qui vont être pris en compte avant la présentation à l’échelle nationale ».
Inscrit dans le cadre du projet de renforcement de la collaboration et de l’action juridique pour éliminer les MGF au Burkina Faso et en Afrique de l’Ouest, ce projet est mis en œuvre dans notre pays par l’ONG Voix de Femmes à ses partenaires.
La Direction de la Communication de la Présidence du Faso

« Il faut envisager la nécessaire transformation du coton car son potentiel de création d’emplois et de richesses n’est plus à démontrer », déclare le chef de l’Etat

Le Président du Faso, Son Excellence Monsieur Roch Marc Christian KABORE a présidé  dans l’après-midi du jeudi 30 mars 2017, la cérémonie de clôture du Programme d’appui à la consolidation du cadre d’action pour le partenariat Union européenne/Afrique sur le coton.
« La transformation du coton, un défi pour l’Afrique : Les nouveaux enjeux des chaînes de valeur du coton en Afrique », c’est sous ce thème que s’est tenue cette rencontre qui a regroupé pendant 72 heures dans notre capitale, les acteurs de la filière en Afrique et leurs partenaires dont l’Union européenne (UE) .
Les participants ont, au cours des échanges, formulé des recommandations, fait des propositions et élaboré une conclusion en faveur de la filière coton en Afrique visant à faire face aux nouveaux enjeux de la chaîne de valeur du coton africain.
Trois allocutions prononcées par les représentants de l’Union européenne et du groupe Afrique-Caraïbe et Pacifique(ACP), et le discours officiel de clôture du chef de l’Etat ont marqué cette cérémonie qui a connu la présence du Premier ministre Paul Kaba THIEBA, des présidents d’institutions, des membres du gouvernement, des représentants des différentes délégations et des acteurs de la filière coton.
Dans son intervention, le représentant de l’Union européenne, Monsieur Philippe THOMAS a salué la présence du Président du Faso à cette cérémonie qui selon lui, prouve « l’importance accordée au partenariat entre l’Union européenne et l’Afrique à la filière coton et au-delà, pour la promotion de tous les éléments de développement à partir notamment, de la valorisation de filières comme celle du coton ». L’Union européenne a-t-il poursuivi, « partage l’intérêt pour le coton par rapport à l’importance économique, sociale et environnementale dans plusieurs pays africains ».
Intervenant au nom de son institution, le Secrétaire général adjoint du groupe ACP, Monsieur Viwanou GNASSOUNOU a fait le bilan de 12 ans de partenariat entre l’ACP et l’UE et demandé au Président du Faso d’être leur porte-parole « auprès de ses pairs pour faire un haut plaidoyer en faveur de la filière coton en Afrique ».
Prenant la parole, le chef de l’Etat, non sans avoir remercié les initiateurs de cet évènement pour avoir « porté leur choix sur le Burkina Faso » a salué  la tenue de cette rencontre car elle « témoigne de l’intérêt que vous portez à la promotion du coton africain ».
Après avoir exposé les acquis de la filière coton qui place aujourd‘hui le Burkina Faso en tête du peloton des pays producteurs sur le continent, le Président Roch Marc Christian KABORE a invité les acteurs de la filière à « explorer dans une démarche prospective de nouvelles pistes et de définir des voies et moyens pour dynamiser le partenariat entre l’Afrique et l’Union européenne ».
Pour ce qui est de la relance de la filière coton en Afrique, le Président du Faso déclare qu’il faut « envisager la nécessaire transformation du coton car son potentiel de création d’emplois et de richesses n’est plus à démontrer ».
Il suggère à cet effet, « de renforcer les institutions réglementaires et organisationnelles afin de faciliter une plus grande participation des organisations du secteur privé et de producteurs dans la chaîne de valeur du coton ».
Le Président du Faso préconise aussi « un effort concerté des parties prenantes et des principales institutions pour faire un état de la situation et des opportunités afin de prendre des mesures correctives immédiates pour apporter les modifications nécessaires visant à faire du coton une culture stratégique majeure pour atteindre l’objectif du développement économique et social ».
Les travaux de ces assises de Ouagadougou sur le coton ont abouti à l’adoption d’une série de recommandations et d’orientations pour faire face aux nouveaux enjeux de la chaîne de valeur du coton africain.

 

Choix de la Côte d’Ivoire comme pays invité d’honneur du 25e FESPACO : Alassane OUATTARA dit merci à Roch Marc Christian KABORE

Les ministres ivoiriens des Affaires étrangères, Monsieur Amon Marcel TANOH, de l’Intégration africaine et des Ivoiriens de l’Extérieur, Monsieur Ally COULIBALY, ont été reçus en audience par le Président du Faso, Son Excellence Monsieur Roch Marc Christian KABORE, en fin d’après-midi du mercredi 29 mars 2017. Accompagnés par l’Ambassadeur de Côte d’Ivoire au Burkina, ils ont été introduits auprès du Président du Faso par notre ministre des Affaires étrangères, de la Coopération et des Burkinabè de l’Extérieur, Monsieur Alpha BARRY.
A leur sortie d’audience, Monsieur Amon Marcel TANOH a expliqué que la délégation est venue transmettre les remerciements du Président Alassane OUATTARA à son homologue burkinabè pour le choix porté sur la Côte d’Ivoire comme pays invité d’honneur de la 25e Edition du FESPACO.
« Nous avons eu l’honneur d’être reçus par le Président du Faso, Son Excellence Monsieur Roch Marc Christian KABORE à qui nous avons transmis les salutations du Président Alassane OUATTARA de Côte d’Ivoire. Le Président a réitéré ses remerciements parce que la Côte d’Ivoire a été choisie comme pays invité d’honneur au dernier FESPACO et également pour toutes les attentions dont il a été l’objet lors de son séjour à Ouagadougou pour la clôture de ce FESPACO », a indiqué le chef de la diplomatie ivoirienne.
L’audience avec le Président du Faso a également permis aux deux ministres d’avoir des orientations du Président Roch Marc Christian KABORE sur les travaux du comité de suivi du Traité d’Amitié et de Coopération (TAC) qui se tiendront à Bobo-Dioulasso le vendredi 31 mars 2017. « Nous avons également rendu compte au Président du Faso des travaux du comité de suivi du Traité d’Amitié et de Coopération entre nos deux pays. Ce comité tient sa réunion d’évaluation à Bobo-Dioulasso vendredi. Nos experts sont déjà sur place pour préparer donc le TAC qui aura lieu au mois de juin ou juillet de cette année. Nous avons pris les orientations du Président du Faso sur certains points relatifs à ce TAC, notamment le point très important de l’autoroute Abidjan-Ouagadougou qui est un instrument important d’intégration de nos deux pays », a précisé Monsieur Amon Marcel TANOH.