L’épouse du Président du Faso lance à Yako la campagne médicale « nous sommes tous concernés »

L’épouse du Président du Faso, Madame Sika KABORE a présidé en fin de matinée du samedi 25 novembre 2017 à Yako dans la province du Passoré, la cérémonie de lancement de la campagne médicale « nous sommes tous concernés » pour le dépistage du cancer du col de l’utérus, de l’hypertension et du diabète. Cette campagne d’information, de sensibilisation et de dépistage des lésions précancéreuses du col de l’utérus a été conçue par l’association Taab-Yinga pour la réduction de la vulnérabilité.
Organisé avec l’appui de la Fondation KIMI, le présent camp médical a pour objectif de réduire les facteurs de risque des cancers, de l’hypertension artérielle, du diabète et le dépistage gratuit du cancer du col de l’utérus. Tous les intervenants à la tribune de cette manifestation ont salué l’engagement depuis plusieurs années de Madame Sika KABORE dans la lutte contre les cancers gynécologiques et mammaires.
Dans son allocution, la représentante des personnes dépistées, Madame Bibata NABALOUM a traduit sa reconnaissance à la présidente de la Fondation KIMI pour ses activités de promotion de la santé des femmes burkinabè.
« Votre présence aux côtés de l’association Taab-Tinga, a dit Madame NABALOUM, témoigne de votre engagement constant à œuvrer pour le bien être de la femme ». Elle a émis le souhait que « ce genre d’activités soit régulièrement organisé et que les cas détectés soient pris en charge ».
Prenant la parole, l’épouse du Président du Faso a exprimé ses remerciements à l’association Taab-Yinga de l’avoir associée à cet évènement.
« L’association Taab-Yinga joue un rôle très important dans le dépistage et la prise en charge des pathologies, a dit Madame Sika KABORE avant d’ajouter qu’elle a les mêmes préoccupations que la Fondation KIMI. « Les actions que nous menons au profit de la santé préventive contribuent au bien-être de nos populations et s’inscrivent dans les objectifs du Plan national de Développement économique et Social (PNDES) ».
Evoquant les statistiques, elle a souligné que « le cancer du col de l’utérus cause plus d’un demi-million de décès par an dans le monde. Il constitue au Burkina Faso, a-t-elle précisé, la première cause de mortalité chez la femme ».
Cette cérémonie a également servi de cadre à la présidente de la Fondation KIMI de saluer « la contribution des acteurs non étatiques dans la promotion de la santé pour tous ».
Elle a par ailleurs exhorté toutes les bonnes volontés à accompagner l’association Taab-Yinga pour une optimisation de ses capacités de dépistage et de prise en charge.
A l’issue de la cérémonie, Madame Sika KABORE a visité les locaux du centre médical Taab-Yinga et procédé à la signature du livre d’or de l’association.
La Direction de la communication de la Présidence du Faso

Rencontre technique régionale sur le cancer : Les participants lancent « l’appel de Ouagadougou »

Dans l’après-midi du vendredi 24 novembre 2017 a pris fin la rencontre technique régionale des pays membres de l’Union économique et monétaire Ouest africaine(UEMOA), dont le thème portait sur la « lutte contre le cancer : Etat des lieux et perspectives ». Organisée par l’épouse du chef de l’Etat, Madame Sika KABORE à travers la Fondation KIMI dont elle est la présidente, la rencontre de Ouagadougou qui a réuni plusieurs participants venus du Burkina Faso, de l’espace UEMOA et de bien d’autres pays d’Afrique a permis d’adopter « l’appel de Ouagadougou ».
Première du genre dans l’espace communautaire, cette réunion internationale avait pour objectif de présenter l’état des lieux de la lutte contre le cancer et de partager les expériences des différents pays.
A l’issue des travaux, les participants ont lancé « l’appel de Ouagadougou » qui invite solennellement les chefs d’Etat des pays membres de l’UEMOA à s’impliquer personnellement pour soutenir la mise en œuvre effective des conclusions de la rencontre de Ouagadougou.
Dans son discours de clôture, le Ministre de la Santé, le Professeur Nicolas MEDA a dit sa « satisfaction totale devant cette forte mobilisation à l’appel de l’épouse du Président du Faso ».
Le Ministre de la Santé a salué « l’intensité des communications, des échanges, des réflexions et le partage d’expériences autour de la cruciale problématique de la lutte contre le cancer dans notre espace communautaire ».
Après trois jours de travaux, « les résultats auxquels nous sommes parvenus, a ajouté le Professeur MEDA, sont d’une pertinence incontestable ».
Interrogée par la presse, l’initiatrice de la rencontre technique régionale s’est félicitée des conclusions adoptées par les participants après trois jours de réflexions. « Il nous reste à nous mettre au travail pour rendre effectives les différentes recommandations ainsi que l’appel de Ouagadougou », a-t-elle déclaré.
« Ces 72 heures ont été riches et intenses en enseignements, a ajouté Madame Sika KABORE avant de confier : « j’étais sceptique au début, mais au terme des travaux, je peux dire que je suis comblée et le tout pour le bonheur de nos populations ».
Sur la mise en œuvre des recommandations, l’épouse du Président du Faso a précisé que KIMI n’est qu’une ONG et qu’il faut que « le Ministre de la Santé du Burkina Faso fasse une communication à ce sujet en Conseil de ministres de manière à ce que le chef de l’Etat s’en saisisse pour le transmettre à ses pairs de l’UEMOA de façon à ce que très vite les ministres se mettent au travail avec tous les acteurs concernés ».
La Direction de la Communication de la Présidence du Faso

Les Centrales d’Achats de Médicaments essentiels d’Afrique sollicitent un accord de siège auprès du Burkina Faso

Le bureau exécutif de l’Association africaine des Centrales d’Achats de Médicaments essentiels (ACAME), sous la conduite de son président le Docteur Moussa KONATE a été reçu en audience dans la matinée du 24 novembre 2017 à Ouagadougou par le Président Roch Marc Christian KABORE. Avec le chef de l’Etat, il a été question de l’accord de siège que sollicite l’ACAME auprès du Burkina.
Selon le Docteur KONATE, cette audience avait pour objet de traduire la reconnaissance de l’association au Président du Faso pour l’hospitalité et les facilités accordées à l’ACAME depuis sa création en 1996 et dont le Burkina Faso abrite le siège.
« L’Association a besoin d’un accord de siège. Pour l’obtenir, il faut l’accompagnement et surtout la bénédiction des plus hautes autorités de l’Etat burkinabè. Notre présence ici aujourd’hui, c’est d’abord pour remercier le chef de l’Etat, mais aussi recueillir son soutien, son accompagnement et son accord pour que l’ACAME puisse avoir un accord de siège au Burkina Faso », a expliqué Monsieur Moussa KONATE.
Cet accord de siège, a dit le président de l’ACAME, revêt une importance capitale pour le peuple burkinabè, mais aussi pour les 21 autres pays membres de cette Association. La mission de l’ACAME est de contribuer à améliorer les performances des Centrales d’achats membres pour rendre disponibles et accessibles géographiquement et financièrement des médicaments essentiels de qualité.
Docteur Moussa KONATE a affirmé que « le Président du Faso a dans ses préoccupations, l’amélioration de la qualité, surtout des médicaments, mais aussi de la disponibilité des médicaments essentiels génériques pour nos populations. Sans médicaments, il n’y a pas de système de santé fiable ». Le Président s’est engagé, a-t-il dit, « à être notre porte-flambeau pour que l’ACAME puisse rayonner dans l’intérêt exclusif de nos populations. C’est ce qu’on recherchait et le Président du Faso avait déjà cela dans sa vision et surtout dans son programme d’actions ».
Selon le président de l’ACAME, la Centrale d’Achat des Médicaments essentiels génériques (CAMEG) du Burkina est une référence en matière de gestion de produits pharmaceutiques si bien que pour tout nouveau Directeur général d’une centrale d’achat de l’ACAME, son premier réflexe est de venir s’inspirer de l’expérience de la CAMEG. Si fait que, selon les statuts de l’ACAME, c’est le Directeur général de la CAMEG qui est d’office le Secrétaire permanent de l’Association. D’où la volonté des pays membres de l’Association des Centrales d’Achats des Médicaments essentiels de voir le Burkina Faso abriter toujours le siège de l’ACAME en cas d’obtention de l’accord de siège.
Une fois l’accord de siège obtenu, a précisé son président, l’ACAME qui regroupe 22 pays deviendra une institution à vocation internationale pouvant bénéficier entre autres, de l’appui des partenaires étrangers pour le financement de son plan de développement stratégique.

La Direction de la Communication de la Présidence du Faso

Le Président Directeur Général d’OIL LIBYA reçu par le Président du Faso

Le Président du Faso, Son Excellence Monsieur Roch Marc Christian KABORE a reçu en audience le Président Directeur Général du groupe OIL LIBYA, Monsieur Ibrahim BUGAIGHIS, le jeudi 23 novembre 2017 à Ouagadougou.
Au terme de l’audience, Monsieur BUGAIGHIS a indiqué avoir profité de l’opportunité pour saluer le Président du Faso pour les efforts qu’il entreprend en vue d’assurer le développement et le progrès du Burkina Faso.
Monsieur Ibrahim BUGAIGHIS a ensuite présenté OIL LIBYA qui est une société panafricaine présente dans 18 pays en Afrique et possédant plus de 1000 stations-service et usines de conditionnement de lubrifiants. « Nous desservons plus de 50 aéroports dont Ouagadougou et Bobo-Dioulasso. Nous avons exprimé notre intérêt et notre enthousiasme pour accompagner et soutenir le Programme national de Développement économique et social (PNDES) à travers l’extension de notre réseau de stations-service au Burkina et le soutien et l’accompagnement des industries et les sociétés de travaux publics en les approvisionnant en carburant et en lubrifiants de très haute qualité que nous amenons de nos usines des autres pays africains », a expliqué Monsieur Ibrahim BUGAIGHIS.
Selon le PDG de OIL LIBYA, la société se porte bien au Burkina Faso. « Il y a eu une période assez difficile pendant la crise de ces dernières années. Mais les choses se développent actuellement et nous n’allons pas attendre que tout s’améliore. Il faut que nous améliorions nos opérations et nos services pour attirer plus de clients. Nous disposons actuellement de 26 stations-service au Burkina et nous comptons ajouter 10 autres d’ici la fin de l’année prochaine pour être plus près des consommateurs et leur offrir le meilleur service là où ils en ont besoin. Cela va sûrement améliorer les résultats de notre société et la développer davantage », a soutenu le PDG.

La Direction de la Communication de la Présidence du Faso

 

Lutte contre le cancer : La Fondation KIMI et les ministres de la Santé de l’UEMOA font bloc

Présents à Ouagadougou dans le cadre d’une rencontre technique régionale des pays membres de l’UEMOA, les ministres de la Santé de l’espace communautaire ont été reçus en audience le jeudi 23 novembre 2017, par Son Excellence Monsieur Roch Marc Christian KABORE. C’était en présence de la présidente de la Fondation KIMI, Madame Sika KABORE, initiatrice de la rencontre de 3 jours autour du thème : « lutte contre le cancer : Etat des lieux et perspectives ».
A l’initiative de la Fondation KIMI, les ministres en charge de la Santé des huit pays membres de l’UEMOA, des experts nationaux et internationaux planchent du 22 au 24 novembre 2017 sur les moyens de lutte contre le cancer. À la faveur de l’audience de ce 23 novembre 2017, une délégation des participants à cette rencontre régionale a partagé avec le Président du Faso, ses préoccupations liées à la lutte contre le cancer qui touche de plus en plus tous les pays de la sous-région. Conduite par Madame Raymonde Goudou COFFIE, Ministre de la Santé de la République de Côte d’ivoire, la délégation a sollicité l’accompagnement du Président du Faso pour mobiliser ses pairs de l’UEMOA à soutenir la lutte contre le cancer. La rencontre régionale va aboutir à « l’appel de Ouagadougou » qui, selon Madame Raymonde Goudou COFFIE, va donner lieu à « cette dynamique qui va permettre à tous les ministres membres de l’UEMOA de porter la question réellement de la lutte contre le cancer et l’élargir après à la CEDEAO et pourquoi pas à l’Union africaine ». Le chef de l’Etat burkinabè qui a fait montre d’une bonne maîtrise de la question, selon les confidences de Madame COFFIE, a invité les participants à réfléchir sur des points spécifiques comme le financement de la lutte contre le cancer.
La Ministre ivoirienne de la Santé et de l’Hygiène publique a fait part au chef de l’Etat de l’engagement de tous les participants à s’investir pour la réduction du taux de prévalence du cancer dans l’espace de l’UEMOA, voire au-delà. « Nous serons conscients que notre sort est entre nos mains, que nous devons nous même fondamentalement y trouver des solutions » a-t-elle conclu.
Pour Madame Sika KABORE, présidente de la Fondation KIMI, cette rencontre va armer les participants à aller partout en Afrique porter cet « appel à la solidarité de façon à ce qu’en Afrique, nous puissions trouver des solutions à ce problème qu’est le cancer, par nous-même ».
Placée sous le signe d’« un engagement solidaire pour la lutte contre le cancer », la rencontre de 72 heures qui regroupe décideurs et experts vise à présenter l’état des lieux de la lutte contre le cancer dans les pays de l’espace UEMOA, à partager les expériences respectives et à mutualiser les efforts.
La Direction de la Communication de la Présidence du Faso