Les populations du Centre-Sud réservent un accueil chaleureux au Président du Faso.

Les populations de la Région du Centre-Sud ont bravé la pluie pour réserver un accueil populaire au Président du Faso, ce samedi 22 juillet 2017. Entre Ouagadougou et Pô, dans le Nahouri, Son Excellence Monsieur Roch Marc Christian KABORE a marqué des arrêts à Nobili, à Nobéré et à l’entrée de la ville de Pô, pour remercier les populations pour leur accueil chaleureux. Sa présence a été saluée par des applaudissements et des chants des populations de ces localités. Le chef de l’Etat a pris le temps de serrer des mains avant de poursuivre le chemin vers Pô où 42 officiers, après 2 ans de formation à l’Académie Militaire Georges NAMOANO, effectuent ce samedi 22 juillet 2017 leur sortie officielle sous sa présidence.
La Direction de la Communication de la Présidence du Faso

Développement dans l’espace CEDEAO : Les parlementaires fixent la limite à 3 enfants par femme

Le Président du Faso, Son Excellence Monsieur Roch Marc Christian KABORE a reçu en audience le samedi 22 juillet 2017, une délégation de parlementaires de la CEDEAO, de la Mauritanie et du Tchad. Conduite par le président de l’Assemblée nationale du Burkina Faso, la délégation est allée rendre compte de leur réunion sur le financement de la santé.
Ces élus sont à Ouagadougou dans le cadre de la rencontre régionale de haut niveau des parlementaires de la CEDEAO, de la Mauritanie et du Tchad pour le financement adéquat de la santé, le dividende démographique, les politiques de population et de développement. Ils se sont penchés sur la question deux jours durant, et au terme de leurs travaux, indique le président de l’Assemblée nationale du Burkina Faso, Monsieur Salifou DIALLO, ils sont « venus remettre les résultats des réflexions et des décisions prises au cours de ce grand atelier au Président du Faso ».
Le président de l’Assemblée nationale du Burkina Faso considère que la question de la démographie est une des plus grandes préoccupations du moment. Il a souligné que « nos efforts de développement sont annihilés par cette démographie galopante non maîtrisée ». En vue de résoudre cette équation, les parlementaires ont estimé que les Etats doivent faire l’effort d’accroitre annuellement de 2% les budgets en faveur de la santé. Monsieur Salifou DIALLO a précisé que ce financement doit être destiné à l’acquisition de médicaments et de matériels.
L’autre point important étudié par les parlementaires au cours de leurs assises est la question de la démographie. Ils ont décidé selon leur porte-parole, « d’encourager les exécutifs, la société civile de nos Etats pour qu’ensemble nous allions vers l’objectif de trois enfants par femme ».
Le premier responsable du perchoir burkinabè reconnait que l’atteinte de cet objectif passe par un travail d’explication et de sensibilisation pour maîtriser la fécondité dans nos Etats. Il note que « nous avons la zone qui a le plus fort taux de fécondité au monde. A cette allure, notre sous-région va avoisiner le milliard d’habitants d’ici à 2050. Avec un taux de croissance de l’ordre de 5 ou 6 %, nous ne pourrons jamais vaincre la pauvreté dans ces conditions ».
L’initiative bénéficie du soutien de la Commission de la CEDEAO qui envisage mettre en place des programmes pour créer 18 millions d’emplois pour les jeunes dans la sous-région. Selon Monsieur Salifou DIALLO, le Président du Faso a encouragé les députés des différents Parlements à poursuivre la réflexion sur cette thématique. Il a aussi « pris l’engagement de communiquer à ses pairs, les résultats hautement bénéfiques atteints par les parlementaires de la CEDEAO, de la Mauritanie et du Tchad ».
La Direction de la Communication de la Présidence du Faso

8èmes jeux de la Francophonie : Ouverture officielle dans une ambiance féerique

Le stade Félix Houphouët BOIGNY d’Abidjan a servi de cadre le vendredi 21 juillet 2017 dans la soirée, à l’ouverture officielle des 8èmes jeux de la Francophonie en présence de six chefs d’Etat dont le Président Roch Marc Christian KABORE aux côtés du Président Alassane OUATTARA et d’un public des grands jours.
Les autorités ivoiriennes voulaient d’une cérémonie officielle d’ouverture belle et grandiose. C’est chose faite puisqu’elle a été riche en couleurs et en spectacles. Des artistes nationaux et internationaux ont d’abord tenu le public en haleine avec des notes musicales traditionnelles et modernes de belle facture. Le spectacle donné à voir a transformé la cuvette du football en un véritable palais de la diversité culturelle francophone.
Le défilé des quarante-trois délégations présentes à ces 8èmes jeux a permis de se faire une idée de la compétition qui sera livrée pendant les dix jours. L’honneur est revenu à la France d’ouvrir le défilé avec ses participants, suivie de l’Arménie, pays qui va abriter le Sommet de la Francophonie en 2018. Le Burkina Faso était en cinquième position dans ce défilé dont les participants étaient tous vêtus en Faso Danfani. Le pays hôte, la Côte d’Ivoire a fermé la marche avec une forte délégation.
Avant le discours officiel d’ouverture prononcé par le Président Alassane OUATTARA, Monsieur Beugré MAMBE, Gouverneur du District d’Abidjan et Ministre en charge de l’organisation de ces 8èmes jeux de la Francophonie a dans une courte allocution, souhaité la bienvenue à tous les participants dont la présence « honore sa ville », a-t-il signifié.
A sa suite, la Secrétaire générale de la Francophonie a dit toute sa joie de voir Abidjan mobilisée, toute la Côte d’Ivoire mobilisée pour accueillir cette fête de la Francophonie. Cette mobilisation selon Madame Michaële JEAN, démontre la « force de la diversité, la force
de la fraternité entre les peuples, la force aussi de la langue française qui est un trait d’union, la force de pouvoir se lancer tous les défis à travers les arts et à travers le sport ». La Francophonie, a-t-elle déclaré, « c’est aimer vivre ensemble, c’est aimer vivre libre ensemble, c’est aimer vivre en paix ensemble ».
Avant de déclarer ouverts les 8èmes jeux de la Francophonie, le Président ivoirien très ému, a commencé son propos par trois fois « bravo » et trois fois « Akwaba » à toutes les délégations, et a invité la jeunesse à s’approprier la fête. A ses homologues présents à la cérémonie, le chef de l’Etat de la République de Côte d’Ivoire les a tous remerciés en les invitant à se lever pour être ovationnés par le public. L’honneur est revenu au Président du Faso, appelé « mon frère Roch » par le Président Alassane OUATTARA d' être acclamé par le public du stade.
Selon le chef de l’Etat ivoirien, « l’histoire de la Francophonie rejoint l’histoire de Côte d’Ivoire parce que le Président Félix Houphouët BOIGNY avait déjà en 1984, initié à Yamoussoukro, les jeux de l’amitié qui avait rassemblé plus de 2000 jeunes francophones ». Et c’est cet événement selon lui qui a « inspiré les initiateurs des jeux de la Francophonie dont la première édition a eu lieu en 1989 au Maroc ». Les jeux de la Francophonie constituent à son avis, « un cadre privilégié pour des milliers de jeunes de montrer l’exemple à travers le sport, les arts et la culture, et de promouvoir la fraternité, la solidarité, la diversité et l’excellence ».
Après les discours, place à la fête, avec des prestations d’artistes, le tout dans une chorégraphie savamment orchestrée dans une ambiance féerique et électrique. Des feux d’artifices ont ensuite illuminé le ciel abidjanais cette soirée, comme pour dire que les jeux de la Francophonie, c’est certes une compétition pour récolter le maximum de médailles, mais c’est avant tout une fête qui se poursuivra jusqu’au 30 juillet 2017.
La Direction de la Communication de la Présidence du Faso

8 èmes jeux de la Francophonie : Le Président du Faso est arrivé à Abidjan

Invité par son homologue ivoirien pour participer à l’ouverture officielle des 8 èmes jeux de la Francophonie, le Président du Faso, Son Excellence Monsieur Roch Marc Christian KABORE est arrivé ce vendredi 21 juillet 2017 aux environs de 9 heures à Abidjan où il a été accueilli à sa descente d’avion par le vice-Président de la République de Côte d’Ivoire, Son Excellence Monsieur Daniel Kablan DUNCAN.
Etaient également présents à l’aéroport international Félix Houphouët BOIGNY d’Abidjan pour accueillir leur Président, une forte délégation de Burkinabè venus de l’intérieur de la Côte d’Ivoire et l’Ambassadeur du Burkina Faso à Abidjan accompagné du personnel de l’ambassade.
Plusieurs chefs d’Etat sont attendus dans la capitale économique ivoirienne pour ces jeux et avant l’ouverture officielle cet après-midi, il est prévu un déjeuner de travail entre le Président Alassane OUATTARA et ses hôtes de marque à la présidence de la République.
La Direction de la Communication de la Présidence du Faso

Avant-projet de Constitution de la 5e République : les amendements du Président du Faso attendus

Le bureau de la Commission chargée de la rédaction de l’avant-projet de Constitution de la Ve République a remis son rapport provisoire au Président du Faso, Son excellence Monsieur Roch Marc Christian KABORE, ce mercredi 19 juillet 2017 à Ouagadougou.
Selon Maître Halidou OUEDRAOGO, président de la Commission constitutionnelle, le chef de l’Etat a, conformément à l’Article 15 du décret portant nomination des membres de la Commission constitutionnelle, huit (08) jours pour apporter ses amendements à ce document provisoire adopté les 8 et 9 juin 2017.
« Conformément aux textes, nous sommes venus remettre l’avant-projet au chef de l’Etat, avant notre dernière plénière. A cette dernière plénière, nous connaîtrons les apports qui ont enrichi ce texte depuis notre sortie dans les régions, les cinq pays du continent africain et les trois pays européens et américains », a-t-il précisé.
Le président de la Commission constitutionnelle a fait remarquer qu’il n’y a pas eu beaucoup d’évolution par rapport à la version de l’avant-projet de Constitution mise en ligne depuis le 12 janvier 2017.
Il a ajouté que si la Commission constitutionnelle s’est gardée jusqu’à présent de communiquer autour de cette version provisoire, cela est lié au fait que son travail n’était pas terminé. « A présent que nous avons accompli les 9/10 du travail, on peut commencer à communiquer, à parler de cet avant-projet avant notre retour définitif devant vous à notre dernière plénière que nous organiserons après que le chef de l’Etat nous aura fait parvenir ses différents avis sur le texte qu’on vient de lui communiquer », a dit le président de la Commission constitutionnelle.
Revenant sur le cas de l’Article 37 de l’’actuelle Constitution, Maître Halidou OUEDRAOGO dira qu’étant donné que cet article a été à l’origine de l’insurrection populaire des 30 et 31 octobre 2014, la
Commission « a pris soin de le verrouiller, pour éviter que des interprétations alambiquées, incomprises ne se produisent ».
Il a expliqué que ce verrouillage s’est fait « à plusieurs niveaux si bien qu’il ne serait même plus possible à un chef de l’Etat qui s’installe au pouvoir de briguer plus de dix ans soit de façon continue, soit de façon discontinue ».
Le président de la Commission constitutionnelle a réfuté l’argument selon lequel une part belle est faite aux magistrats dans l’avant-projet de Constitution : « En nous nommant, le chef de l’Etat, en personnalité avertie s’est dit quand même que nous allons travailler au- dessus de toutes les situations partisanes avec pour objectif, avoir un texte qui survive même à nous, qui survive à vous. Donc il n’y a pas de part belle. Nous avons travaillé sur un texte, que nous espérons sera adopté pour le bonheur de notre pays ».
La Direction de la Communication de la Présidence du Faso