Coopération Burkina Faso-Japon : L’ambassadeur en charge de la TICAD reçu par le Président du Faso

Le Président Roch Marc Christian KABORE a reçu en audience l’Ambassadeur, Représentant du gouvernement du Japon en charge de la paix et de la stabilité internationale de la Conférence internationale de Tokyo sur le Développement de l’Afrique (TICAD), Monsieur Yoshifumi OKAMURA, le jeudi 13 juillet 2017 à Ouagadougou.
Le diplomate japonais a dit être venu s’entretenir avec le chef de l’Etat sur les questions de renforcement des relations diplomatiques entre les deux pays.
« Aujourd’hui, la préoccupation majeure est non seulement de renforcer la relation entre nos deux pays, mais aussi voir ensemble comment travailler dans le cadre de la lutte contre le terrorisme et les difficultés que rencontrent les populations du Sahel », a précisé Monsieur OKAMURA.
Il a ajouté avoir eu avec le Président du Faso, des discussions « bien profondes » sur les voies et moyens devant permettre aux deux pays de travailler pour le développement et la stabilité politique de la région sahélienne.
S’agissant de la Conférence internationale de Tokyo sur le Développement de l’Afrique (TICAD), il s’est réjoui du fait que le Président Roch Marc Christian KABORE ait pu prendre part à la TICAD VI tenue à Nairobi au Kenya en 2016. Monsieur Yoshifumi OKAMURA a confié qu’une « TICAD ministérielle » aura lieu le mois prochain et un agenda pourrait être communiqué sur le Sommet de la TICAD VII qui aura lieu en 2019 au Japon.
La Direction de la Communication de la Présidence du Faso

L’Institut géographique du Burkina sollicite le patronage du chef de l’Etat pour la célébration de ses 40 ans

Le Président du Faso, Son Excellence Monsieur Roch Marc Christian KABORE, a reçu en audience dans la matinée du jeudi 13 juillet 2017, le Ministre des Infrastructures, Monsieur Eric BOUGOUMA et le Directeur général de l’Institut géographique du Burkina (IGB), Monsieur Abdoulaye BELEM.
A l’issue de l’audience, le Ministre des Infrastructures a confié que leur visite s’inscrit dans le cadre de la célébration des 40 ans de l’Institut géographique du Burkina (IGB). A cet effet, « nous sommes venus solliciter le patronage de Son Excellence Monsieur le Président du Faso pour la célébration des 40 ans de l’IGB, ce qu’il a bien voulu accepter », a expliqué Monsieur BOUGOUMA.
La délégation a saisi cette occasion pour remettre au chef de l’Etat, une carte topographique géante du Burkina Faso. « C’est une carte générale du Burkina Faso, imprimée à l’échelle du 300 millième. Elle fait ressortir les limites administratives, le réseau routier, le réseau hydrographique, tous les villages administratifs et un certain nombre d’éléments topographiques », a précisé le Directeur général de l’IGB, Monsieur Abdoulaye BELEM.
Avec le concours du Ministère des Infrastructures, l’IGB ambitionne réaliser une carte identique « au sol, dans la cour de la Présidence du Faso afin de permettre aux visiteurs de pouvoir admirer les merveilles sur l’ensemble du territoire national ».

La Direction de la Communication de la Présidence du Faso

Coopération entre la République de Côte d’Ivoire et le Burkina Faso : Le Président du Faso salue l’excellence des liens entre les deux pays.

A la veille de la 6e Conférence au Sommet du Traité d’Amitié et de Coopération (TAC) entre le Burkina Faso et la République de Côte d’ivoire, le Président du Faso s’est entretenu avec des journalistes des deux pays. Il s’agit des journalistes de Sidwaya, de Fraternité Matin, du quotidien Le Pays et de L’Intelligent d’Abidjan. Sans langue de bois, le chef de l’Etat a abordé entre autres, les questions de développement, de justice, des liens de coopération qui unissent les deux pays : le Burkina Faso et la République de Côte d’Ivoire.
Le Président Roch Marc Christian KABORE est revenu sur la qualité des relations entre les deux pays. Il a salué cette coopération exemplaire qui embrasse « tous les domaines aussi bien au plan économique, au plan politique, qu’au plan de la coopération sécuritaire ». Le chef de l’Etat a aussi confié que lors des prises de décisions importantes dans les grands ensembles auxquels les deux pays appartiennent, lui et son homologue ivoirien privilégient la concertation afin d’harmoniser leurs points de vue.
La dernière Conférence au Sommet du Traité d’Amitié et de Coopération (TAC) s’est tenue à Yamoussoukro, la capitale politique de la Côte d’Ivoire du 25 au 29 juillet 2016. La rencontre avait été sanctionnée par la signature de 13 accords relatifs entre autres à l’énergie, les hydrocarbures, l’autoroute Abidjan-Ouagadougou, la poste, l’enseignement supérieur et la recherche scientifique.
Selon le Président du Faso, « la mise en œuvre de ces accords se déroule bien », malgré quelques difficultés mineures. Il s’est voulu rassurant quant à la volonté politique de part et d’autre de conclure ces accords.
« Les points importants sur lesquels nous sommes tenus de poursuivre les discussions portent sur des projets structurants tels que l’autoroute Ouagadougou-Abidjan. C’est également des questions qui sont relatives au chemin de fer Abidjan-Ouagadougou-Tambao. Ce sont des questions relatives à l’approvisionnement en énergie électrique et en hydrocarbure », a indiqué le Président Roch Marc Christian KABORE.
Il a précisé que les échanges durant le 6e TAC permettront justement de faire le point de l’évolution de ces questions, d’identifier les goulots d’étranglement en vue de trouver des solutions durables.
Revenant sur les détails des projets structurants, le Président du Faso a noté que « le chemin de fer est confronté au problème de la réhabilitation de la voie entre Abidjan, Ouagadougou-Kaya ». Ce projet est marqué par l’intervention d’un opérateur privé. Les ministres des Transports entretiennent des discussions avec ce dernier pour faire avancer le dossier, mais cela n’exclut pas que « les chefs d’Etat s’impliquent directement dans la discussion avec le groupe Bolloré autour de cette question pour nous éviter déjà la dégradation continue de la voie entre la République de Côte d’Ivoire et le Burkina Faso », a indiqué le chef de l’Etat burkinabè.
« Concernant Tambao, vous savez que ce projet a connu des difficultés du côté du Burkina du fait du non-respect des engagements de la part de celui qui avait eu le projet. Nous sommes aujourd’hui en procès sur ce dossier. Par conséquent, pour nous, l’urgence est la réhabilitation de la voie pour permettre que de façon continue et fluide, nous puissions poursuivre le transport de nos produits », a détaillé le Président du Faso.
Se prononçant sur le projet de l’autoroute, le chef de l’Etat a fait remarquer qu’en Côte d’Ivoire, la question de l’autoroute a une évolution importante. Le Burkina Faso a effectivement inscrit ce programme dans ses priorités. « Nous avons déjà fait l’étude technique de faisabilité de Ouagadougou jusqu’à Bobo-Dioulasso. L’UEMOA finance une partie de l’étude sur Abidjan jusqu’à Bobo-Dioulasso. Maintenant, je dois pouvoir dire que nous avons inscrit dans le cadre du Partenariat Public-Privé (PPP) le démarrage des travaux entre Ouagadougou et Koudougou. Déjà, nous avons procédé à la pré-sélection des entreprises qui pourront faire ce travail et après, nous pourrons passer à la sélection à travers l’examen des propositions et signer ce partenariat qui va permettre de démarrer cette première partie », a informé le chef de l’Etat.
Le Président Roch Marc Christian KABORE s’est également exprimé sur la libre circulation des personnes et des biens entre les deux pays. Pour lui, il faut arriver à concilier les questions de sécurité avec la libre circulation des personnes et des biens. L’exécutif burkinabè a pris l’engagement de réduire de 8 à 5 le nombre de postes de contrôle. La question est actuellement en examen par « une commission nationale de sécurité routière qui est présidée par le Premier ministre qui doit travailler à la prise de cette décision. Soyez assurés que malgré les questions de sécurité qui sont posées, nous allons travailler à alléger progressivement ces contrôles de manière à assurer cette fluidité », a rassuré le Président du Faso.
Le chef de l’Etat burkinabè s’est également prononcé sur l’occupation de certaines forêts ivoiriennes par les ressortissants burkinabè, notamment le Mont Péko. Il a révélé que « beaucoup de concertation ont été menées entre le Burkina Faso et la République de Côte d’ivoire à ce sujet ». Ces échanges ont permis de faire partir les occupants illégaux du Mont Péko et de les réinstaller en Côte d’ivoire. Certains désirent revenir dans leur pays d’origine. Toutes ces questions doivent être « traitées avec beaucoup de responsabilité », souligne le Président du Faso.
Abordant le menu du prochain TAC, le Président Roch Marc Christian KABORE informe que la priorité sera de faire le point des engagements pris. Les participants auront également à rediscuter des projets structurants, « notamment l’autoroute, le chemin de fer, et également la question d’approvisionnement électrique et en hydrocarbure ».
La Direction de la Communication de la Présidence du Faso

Le Président du Faso accorde une audience au Ministre ghanéen de la Sécurité

Le Ministre de la Sécurité du Ghana, Monsieur Albert Kan DAPAAH en visite de travail au Burkina Faso a été reçu en audience par le Président du Faso, Son Excellence Monsieur Roch Marc Christian KABORE, dans la soirée du mercredi 12 juillet 2017.
Le Ministre ghanéen de la Sécurité, Monsieur Albert Kan DAPAAH et son homologue du Burkina, Monsieur Simon COMPAORE, sont allés rendre compte au Président du Faso, des conclusions de leur concertation.
En effet, a confié Monsieur DAPAAH, « lors de la dernière visite du Président Nana AKUFO-ADDO au Burkina Faso, les deux chefs d’Etat ont convenu que les deux départements en charge de la sécurité et du renseignement devraient se rencontrer pour discuter afin de renforcer la coopération entre les deux pays dans ce domaine ».
Selon le Ministre DAPAAH, les échanges avec les premiers responsables de la sécurité du Burkina Faso ont été fructueux. « Nous sommes parvenus à des décisions concrètes qui devraient permettre de renforcer la coopération dans le domaine sécuritaire pour le bonheur des deux peuples », a-t-il déclaré.
Ces échanges, a-t-il ajouté, ont consisté essentiellement au partage d’informations et de renseignements. Au final, les deux pays ont décidé de se « soutenir mutuellement et de se concerter régulièrement pour voir comment définir un plan commun en matière de sécurité ».
Le Ministre ghanéen a par ailleurs affirmé que la sécurité est le socle du développement, avant de signifier que « nous devons travailler pour assurer la sécurité des populations afin d’assurer le développement économique du Burkina Faso et du Ghana ».

La Direction de la Communication de la Présidence du Faso

Renforcement de l’axe Ouagadougou-Ankara : Le Ministre turc des Affaires étrangères reçu par le Président du Faso

Le Président du Faso, Son Excellence Monsieur Roch Marc Christian KABORE, a reçu en audience dans la matinée du mercredi 12 juillet 2017, le Ministre turc des Affaires étrangères, Monsieur Mevlüt ÇAVUSOGLU. Il a été introduit auprès du chef de l’Etat par son homologue burkinabè, Monsieur Alpha BARRY, Ministre des Affaires étrangères, de la Coopération et des Burkinabè de l’Extérieur.
A l’issue de l’entretien avec le Président du Faso, les deux ministres ont accordé une interview aux journalistes. Prenant la parole en premier, Monsieur Alpha BARRY a dit sa joie de recevoir ici au Burkina Faso son « frère et ami, le Ministre turc des Affaires étrangères ».
Selon lui, la Turquie est une puissance économique dont le Burkina Faso peut s’inspirer pour son développement. Il a aussi rappelé les nombreux accords existants entre les deux pays et ceux en préparation. « Les échanges que nous avons eu avec le Président du Faso visent la mise en œuvre de ces accords pour un développement de la coopération entre nos deux pays », a déclaré Monsieur BARRY.
Ainsi, cette visite va contribuer à renforcer la coopération dans les domaines économique et militaire entre la Turquie et le Burkina Faso. Déjà, des annonces ont été faites, dont « une augmentation des bourses scolaires, des annonces en termes de coopération militaire et d’échanges économiques », a affirmé le Ministre burkinabè.
A sa suite, le Ministre turc des Affaires étrangères a aussi exprimé sa joie d’être pour la première fois au Burkina Faso en tant que premier responsable en charge du département de la diplomatie de son pays.
Confirmant les propos de son homologue burkinabè, Monsieur ÇAVUSOGLU, a assuré que « les entreprises turques portent une attention particulière au Burkina Faso, aussi bien dans le domaine des mines que dans celui des infrastructures. Nous allons accorder notre soutien sans faille aux entreprises turques qui voudraient intervenir au Burkina Faso ».
Il a soutenu que la coopération entre les deux pays passe aussi par le truchement de certaines structures comme la TIKA et le Croissant rouge. Foi du diplomate turc, son pays va travailler à accroître son aide au Burkina Faso.
Monsieur Mevlüt ÇAVUSOGLU a salué la position du Burkina Faso lors du coup d’Etat manqué du 15 juillet 2015 dans son pays. Il a dénoncé les responsables de cet acte « odieux », qui selon lui ont des ramifications partout dans le monde. Le Ministre turc a confié que son pays compte sur le Burkina Faso pour lutter contre ces personnes malintentionnées, car, a-t-il ajouté, « le Burkina Faso a aussi connu des faits similaires sur son sol, à savoir une tentative de coup d’Etat »
Enfin, Monsieur Mevlüt ÇAVUSOGLU a saisi l’occasion de cette rencontre avec le chef de l’Etat pour lui faire part de l’invitation du Président turc pour une visite officielle dans son pays.

La Direction de la Communication de la Présidence du Faso