Discours de S.E.M le Président du Faso, à l’occasion de la célébration du succès de la lutte contre l’onchocercose en Afrique

Ouagadougou, le 14 juillet 2016 Hôtel Laïco

Excellence, Monsieur le Président de l’Assemblée nationale

Monsieur le Président du Conseil constitutionnel

Mesdames et Messieurs les Présidents d’Institution

Mesdames et Messieurs les ministres

Madame la Directrice régionale pour l’Afrique de l’OMS

Excellences, Mesdames et Messieurs les Chefs de mission diplomatique et consulaire

Monsieur le Directeur de MDP

Monsieur le Gouverneur de la Région du Centre

Monsieur le Maire de Ouagadougou

Distinguées personnalités

Honorables invités

Mesdames et Messieurs

La célébration du succès de la lutte contre l’onchocercose en Afrique m’offre l’agréable occasion d’exprimer au nom du peuple burkinabè ma satisfaction, pour l’honneur qui est ainsi fait à notre pays, d’abriter une manifestation de cette importance et de cette ampleur.

Je voudrais ensuite souhaiter la très cordiale bienvenue, à l’ensemble des éminentes personnalités venues d’Afrique, d’Europe et d’Amérique, pour participer à la célébration du succès des quarante années de lutte contre l’onchocercose en Afrique.

Je tiens également à exprimer notre gratitude et nos sincères remerciements, aux Etats africains, à l’Organisation mondiale de la santé, à tous les partenaires techniques et financiers et à tous les donateurs, pour la confiance placée au Burkina Faso, pour abriter, 40 ans durant, les sièges successifs du Programme de lutte contre l’onchocercose en Afrique de l’Ouest (OCP) et du Programme africain de lutte contre l’onchocercose (APOC).

Honorables invités

Mesdames et Messieurs

L’onchocercose ou cécité des rivières a jadis causé de nombreux dommages sociaux et économiques à nos pays. Des communautés entières avaient abandonné leurs terres agricoles fertiles à cause de la maladie.

C’est dans ce contexte que les premières actions de lutte ont commencé à partir de 1974 dans sept pays d’Afrique de l’Ouest dont le Bénin, le Burkina Faso, la Côte d’Ivoire, le Ghana, le Mali, le Niger et le Togo.

Le milieu des années 1980, la découverte de l’efficacité de l’Ivermectine sur les parasites responsables de l’onchocercose et l’établissement d’un vaste partenariat public/privé, ont été salutaires dans la lutte contre cette maladie.

Avec l’extension du programme ONCHO à partir de 1986, ce sont quatre autres pays dont la Guinée, la Guinée Bissau, la Sierra Leone et le Sénégal qui vont bénéficier de la lutte contre cette maladie, portant le nombre total des pays couverts en Afrique de l’Ouest à 11 lors de la fermeture de ce programme en décembre 2002. 

Pour faire bénéficier des succès de la lutte contre l’onchocercose au reste des pays africains victimes de cette maladie, il a été mis en place, à partir de 1995, le programme africain de lutte contre l’onchocercose (APOC pour le sigle en anglais) qui va s’étendre au Liberia et à vingt autres pays, notamment en Afrique centrale et de l’Est.

C’est donc dire que la lutte contre l’onchocercose a été une lutte décisive pour la survie, une bataille contre la faim et la pauvreté afin d’assurer un développement durable et harmonieux de nos Etats.

Honorables Invités

Mesdames et Messieurs

A l’instar d’autres pays africains, l’onchocercose ne représente plus un problème de santé publique au Burkina Faso.

C’est le lieu ici de saluer la collaboration fructueuse que nous avons eue avec l’Organisation Mondiale de la Santé et l’ensemble des partenaires techniques et financiers qui ont été sur le front de la lutte contre ce fléau qui annihile les efforts de développement des Etats.

Lors de la présente rencontre, tout en célébrant les progrès réalisés au cours des dernières décennies, nous devons également faire le point de la situation et examiner les facteurs qui freinent l’élimination de l’onchocercose et d’autres maladies tropicales négligées.

Le succès de APOC s’explique par l’exemplarité du partenariat public/privé et l’accompagnement constant des Etats et des Partenaires techniques et financiers.

Distingués invités

Mesdames et Messieurs

Après vingt années d’opération, APOC a fermé ses portes à la fin de l’année 2015, conformément aux protocoles d’accord de son établissement.

C’est l’occasion pour moi, au nom des pays touchés par l’onchocercose et les autres maladies tropicales négligées de remercier et féliciter l’OMS et tous les partenaires et parties prenantes qui ont contribué à la mise en place de cette entité pour maintenir les réalisations de APOC.

Qu’il me soit permis de citer entre autres la Banque Mondiale, l’USAID, le Département du développement international du Royaume Uni, la firme pharmaceutique MERCK, les ONG « END FUND », « SIGHT SAVERS », la Fondation Bill et Melinda Gates, le Fonds Koweitien, la Banque Africaine de Développement.

Comme vous le savez, c’est pour maintenir les acquis de la lutte contre l’onchocercose que l’OMS, en concertation avec les pays et les partenaires de la lutte contre l’onchocercose et les autres maladies tropicales négligées ont mis en place, en début 2016, une nouvelle entité régionale nommée Projet Spécial Elargi pour l’Elimination des Maladies Tropicales Négligées (ESPEN), dont la Directrice Régionale a décrit les objectifs et missions dans son discours.

Aujourd’hui plus que jamais, nous comptons sur la coordination de l’OMS, sur la collaboration avec les partenaires de la santé, sur l’engagement et l’appropriation de la lutte contre la maladie par les gouvernements de nos pays et sur la participation des communautés pour assurer le succès du projet ESPEN.

Madame la Directrice Régionale

Mesdames et Messieurs les Ministres de la santé

Chers invités et représentants des communautés affectées

Avant de terminer mon propos, je voudrais réitérer notre gratitude aux anciens directeurs du Programme APOC et à leurs collaborateurs, pour leur inestimable contribution à la lutte contre l’onchocercose en Afrique.

Nous remercions également la firme pharmaceutique MERCK qui produit l’Ivermectine.

Cette cérémonie est aussi l’occasion de magnifier le rôle des distributeurs communautaires, femmes et hommes, qui se sont volontairement portés et dédiés à la lutte contre la cécité des rivières dans leurs communautés respectives. L’Afrique tout entière vous est reconnaissante. Puisse votre engagement servir de modèle dans toutes les actions de lutte contre la maladie en Afrique.

Je vous remercie!

En vous souhaitant une excellente journée, je déclare ouverte la célébration du succès de la lutte contre l’onchocercose en Afrique.

Succès de la lutte contre l’onchocercose en Afrique : Roch Marc Christian KABORE exprime sa gratitude aux Etats africains, à l’OMS et aux donateurs

Le Président du Faso, S.E.M. Roch Marc Christian KABORE a présidé la cérémonie d’ouverture de la célébration du succès de la lutte contre l’onchocercose en Afrique, le 14 juillet 2016 à Ouagadougou.

La cérémonie d’ouverture de la célébration du succès de la lutte contre l’onchocercose a connu la présence de présidents d’institutions, des membres du gouvernement et de personnalités du monde de la santé, venues d’Afrique, d’Europe et d’Amérique.

Après le mot de bienvenue du Gouverneur de la région du Centre, la directrice  régionale de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), pour l’Afrique, Dr Matshidiso MOETI a remercié le Président du Faso pour avoir honoré de sa présence la cérémonie et cette présence traduit , selon elle,  l’intérêt que le chef de l’Etat accorde à la lutte contre l’onchocercose en Afrique. 

Pour Madame MOETI, la lutte contre les maladies tropicales négligées comme l’onchocercose encore appelé « cécité des rivières », est un enjeu de développement pour l’Afrique et le continent ne peut atteindre les objectifs de développement sans l’élimination de ces maladies.

Dans son discours d’ouverture, le Président du Faso, a exprimé, au nom du peuple burkinabè, sa satisfaction pour l’honneur qui est fait au Burkina d’abriter une manifestation « de cette importance et de cet ampleur ». 

« A l’instar d’autres pays africains, l’onchocercose ne représente plus un problème de santé publique au Burkina Faso. C’est le lieu ici de saluer la collaboration fructueuse que nous avons eue avec l’OMS et l’ensemble des partenaires techniques et financiers qui ont été sur le front de la lutte contre ce fléau qui annihile les efforts de développement des Etats. Lors de la présente rencontre, tout en célébrant les progrès réalisés au cours des dernières décennies, nous devons également faire le point de la situation et examiner les facteurs qui freinent l’élimination de l’onchocercose et d’autres maladies tropicales négligées », a déclaré le Président du Faso.

Selon le chef de l’Etat, c’est pour maintenir les acquis de la lutte contre l’onchocercose que l’OMS, en concertation avec les pays et les partenaires de la lutte contre l’onchocercose et les autres maladies tropicales négligées ont mis en place, en début 2016, une nouvelle entité régionale nommée Projet Spécial Elargi pour l’Elimination des Maladies Tropicales Négligées (ESPEN).

« Aujourd’hui plus que jamais, nous comptons sur la coordination de l’OMS, sur la collaboration avec les partenaires de la santé, sur l’engagement et l’appropriation de la lutte contre la maladie par les gouvernants de nos pays et sur la participation des communautés pour assurer le succès du projet ESPEN », a indiqué le Président du Faso.

Roch Marc Christian KABORE a aussi exprimé sa gratitude  et ses sincères remerciements aux Etats africains, à l’OMS, à tous les partenaires techniques et financiers et à tous les donateurs pour la confiance placée au Burkina Faso, pour abriter, 40 ans durant, les sièges successifs du Programme de lutte contre l’onchocercose en Afrique de l’Ouest (OCP) et du Programme africain de lutte contre l’onchocercose( APOC).

L’onchocercose ou « cécité des rivières », a jadis causé de nombreux dommages sociaux et économiques à des pays africains. Des communautés entières avaient abandonné leurs terres agricoles et fertiles à cause de la maladie. C’est dans ce contexte que les premières actions de lutte ont commencé à partir de 1974 dans sept pays de l’Afrique de l’ouest : Benin, Burkina Faso, Côte d’Ivoire, Ghana, Mali, Niger, Togo.

« Nous remercions le Burkina Faso pour le comportement exemplaire de ses troupes en Guinée Bissau », a déclaré le Premier ministre de la Guinée Bissau

Le Président du Faso, S.E.M. Roch Marc Christian KABORE, a reçu en audience le Premier ministre de la Guinée Bissau, Monsieur Baciro DJA en début d’après-midi du mardi 12 juillet 2016. Le chef du gouvernement Bissau guinéen dit être porteur d’un message du Président José Mario VAZ à son homologue burkinabè.

A l’issue de l’audience, Monsieur Baciro DJA a confié à la presse l’objet de sa visite en ces termes : « Nous sommes venus rendre visite à Son Excellence Monsieur le Président du Burkina Faso en tant que Premier ministre de la Guinée Bissau, chef de gouvernement. Nous sommes porteurs d’un message de Son Excellence Monsieur le Président de la République de Guinée Bissau José Mario VAZ à son frère, surtout pour lui demander un appui politique à la situation de Guinée Bissau ».
Monsieur Baciro DJA a confié avoir bénéficié d’une oreille attentive de la part du Président du Faso. « Le Président nous a donnés beaucoup de conseils. Surtout pour un pays qui sort de crise, il faut toujours privilégier le dialogue, rassembler les Bissau Guinéens, même les personnes qui ne sont pas d’accord avec nous. J’ai demandé au Président, comme le Burkina Faso a beaucoup d’expertises au niveau de l’agriculture et de l’élevage, de nous donner un peu d’expérience en la matière, surtout au niveau de la formation. Le Président a pris l’engagement d’appuyer et de continuer de donner son savoir-faire et son expérience politique à la Guinée Bissau. Il a dit que notre communauté s’est fondée sur la base de la solidarité et il ne manque pas de solidarité avec le peuple Bissau guinéen qui a beaucoup souffert. C’est ainsi que nous estimons que la rencontre s’est bien passée avec Monsieur le Président », a indiqué le chef du gouvernement de la Guinée Bissau.
Répondant à une question relative aux mobiles économique de son périple à travers l’espace ouest-africain, Monsieur Baciro DJA a dit que « la Guinée Bissau est dans une situation économique difficile parce que les gouvernements n’ont pas pu bien gérer les économies et les finances. Nous pouvons privilégier le dialogue mais nous ne pouvons pas cautionner l’impunité. Le Président du Faso nous a conseillés de voir avec l’UEMOA pour qu’elle nous donne un appui économique. Compte tenu de la situation que traverse le Burkina Faso, on a demandé un appui au niveau des semences agricoles. Le Président a promis de nous appuyer au niveau de la formation parce que le Burkina Faso dispose de beaucoup d’expériences au niveau de la formation. J’ai pensé à des stages pour nos fonctionnaires ».
A la question de savoir si l’entretien avec Roch Marc Christian KABORE a également abordé le volet maintien de la paix dans son pays, le Premier ministre Bissau guinéen a exprimé toute sa satisfaction et son souhait de voir se poursuivre la mission de la CEDEAO en Guinée-Bissau (ECOMIB). « Nous sommes très contents de l’ECOMIB. Il y a beaucoup de troupes burkinabè en Guinée Bissau pour maintenir la paix et la stabilité, protéger les personnalités et les institutions de notre pays. A la dernière conférence des Chefs d’Etat de l’UEMOA et de la CEDEAO, il est ressorti des discussions que la mission de l’ECOMIG allait se poursuivre. Nous devons remercier le peuple et les autorités burkinabè pour le comportement exemplaire de ses troupes en Guinée Bissau ».

Roch Marc Christian KABORE fait le point de sa participation au 3eme sommet du Conseil de l’Entente

Le Président du Faso, S.E.M. Roch Marc Christian KABORE est rentré de Niamey le lundi 11 juillet 2016 où il a pris part au 3e sommet du Conseil de l’Entente. A l’aéroport international de Ouagadougou, il a dressé un bilan de sa participation à cette rencontre.

« Nous avons participé pour la première fois à cette rencontre et nous avons écouté le rapport des missions du Secrétaire exécutif du Conseil de l’Entente qui a montré la régularisation de cet organisme qui pendant longtemps a végété. Donc il s’est agi non seulement de faire le point de la nouvelle gouvernance qui a été mise en place au niveau du Conseil de l’Entente, mais également de constater tout l’effort qui a été fait par le Secrétariat exécutif pour pouvoir faire rentrer les arriérées que les Etats avaient. Aujourd’hui, en termes de trésorerie, le Conseil de l’Entente ressort avec plus de 4 milliards sur la base des recouvrements qui ont été faits par les Etats et d’ici à l’année prochaine, la plupart des Etats auront régularisé leur situation vis-à-vis du Conseil de l’Entente », a indiqué le Président du Faso.
Roch Marc Christian KABORE dit avoir profité de l’occasion pour « saluer le Conseil de l’Entente pour tout ce qu’il a fait au moment de l’insurrection et au moment également de l’organisation des élections au Burkina Faso et de témoigner encore la reconnaissance du peuple burkinabè vis-à-vis de cette institution ».
Sur les sujets ayant faits l’objet de débat, le Président du Faso a donné les précisions suivantes : « Nous avons discuté de la coopération au plan politique et nous avons arrêté un certain nombre d’indices qui doivent nous permettre de faire le point aussi bien sur la gouvernance que sur la sécurité. D’abord nous avons adopté l’indice Ibrahim pour la gouvernance en Afrique et il s’agit donc de pouvoir apprécier la gouvernance politique dans la sous-région. Nous avons également adopté l’indice Mo Ibrahim pour faire le point de la situation sécuritaire dans la sous-région. Cela va nous permettre de comparer entre les différents pays l’état de la sécurité que nous pouvons avoir. Nous avons décidé enfin que les ministres chargés de la sécurité et des frontières doivent se réunir une fois par an pour faire le point, mutualiser nos informations et nos moyens de travail en matière de lutte contre le terrorisme.
Au niveau de la coopération au plan économique, trois indicateurs ont été également retenus : l’indice de développement humain, le Doing business et enfin l’indicateur de Gini qui permet d’apprécier les inégalités qui existent dans chaque pays.
Nous avons estimé qu’il était important que l’ensemble de ces indices et de ces indicateurs nous permettent régulièrement de faire le point du progrès que nous avons au niveau du Conseil de l’Entente », a indiqué Roch Marc Christian KABORE.
Le sommet a également été l’occasion de renouveler les organes de l’organisation. « Le Secrétaire exécutif a été reconduit pour un mandat de 5 ans, le secrétaire exécutif adjoint a été changé parce que son mandat est terminé, et enfin nous avons porté le Président Faure GNASSINGBE à la présidence de notre institution pour l’année en cours », a-t-il expliqué.
Enfin, le Président du Faso s’est félicité du fait que « le sommet s’est déroulé dans une certaine efficacité parce que les documents étaient vraiment bien préparés ». Le Conseil de l’Entente est «une vieille organisation qui veut se revigorer, qui apprend à mettre en place des instruments de bonne gouvernance tant aux plan économique, politique que sécuritaire », a-t-il ajouté.

Conseil de l’Entente : Le Président togolais Faure Essozimna GNASSINGBE désigné nouveau Président en exercice de la conférence des chefs d’Etat

La clôture de la 3e conférence des Chefs d’Etat du Conseil de l’Entente est intervenue dans l’après-midi du 11 juillet 2016 à Niamey.

Parmi les conclusions auxquelles sont parvenus les chefs d’Etat, la désignation à l’unanimité du Président de la République togolaise comme Président en exercice du Conseil de l’Entente pour une période de deux ans.
A l’issue de sa désignation, le Président togolais a remercié ses pairs pour la confiance placée au Togo à travers sa modeste personne. Il a aussi remercié le Président Mahamadou ISSOUFOU qui a passé trois ans à la tête de l’organisation. Le Président GNASSINGBE est convaincu que le Conseil de l’Entente est un outil de proximité. « Nos peuples se connaissant et se fréquentent et cette proximité sera mise au service de notre organisation. Je suis confiant que les Présidents ISSOUFOU, OUATTARA et mes « jeunes frères » Roch Marc Christian KABORE et Patrice TALON m’aideront à accomplir la lourde tâche qui m’a été confiée. Nous ferons en sorte que les années de léthargie soient oubliées. Le Conseil de l’Entente est sur la bonne voie et nous gagnerons à avoir plus de visibilité », a déclaré le nouveau Président en exercice de la conférence des chefs d’Etat du Conseil de l’Entente.
Les chefs d’Etat ont également décidé de reconduire à son poste le Secrétaire exécutif du Conseil de l’Entente, Monsieur Patrice KOUAME et nommer Monsieur Abdoulaye MAHAMADOU comme Secrétaire exécutif adjoint.
Les chefs d’Etat ont aussi estimé que le Conseil de l’Entente rénové constitue aujourd’hui une zone de droit, de démocratie avérée, de croissance économique et de paix appréciables.
Aux fins de renforcer cette dynamique démocratique et économique, la conférence a pris plusieurs autres décisions : l’adoption de l’Indice MO Ibrahim de la gouvernance en Afrique pour l’évaluation annuelle de la gouvernance politique et sécuritaire des Etats membres, l’institution d’une réunion annuelle des ministres en charge de la sécurité et la décentralisation des frontières, l’adoption de l’indice de Développement humain du PNUD et de l’Indice de GINI sur le degré et la répartition des revenus par le Conseil de l’Entente comme indicateurs de gouvernance socio-économique.
Le prochain sommet des chefs d’Etat du Conseil de l’Entente aura lieu à Lomé à une date à déterminer.