Roch Marc Christian KABORE visite le chantier de construction de l’hôpital de district de l’ex-secteur 30

Le Président du Faso, S.E.M. Roch Marc Christian KABORE a visité en fin de  matinée du samedi 14 mai 2016, le chantier de construction de l’hôpital de district de l’ex-secteur 30 de la ville de Ouagadougou. Une visite guidée par les responsables du projet en présence du ministre de la Santé, Monsieur Smaïla OUEDRAOGO. 

Deuxième visite après celle qu’avait effectuée le chef de l’Etat sur le même site le 27 mars dernier où le taux d’exécution des travaux était de 95%, le Président KABORE est allé en constater l’état d’avancement. 

A ce jour, les travaux sont réalisés à hauteur de 99%. Un progrès dont s’est félicité le Président du Faso après la séance de travail qu’il a eue avec toutes les parties concernées par ce projet. « J’avais promis de revenir fin avril mais pour des raisons de calendriers, je n’ai pas pu faire le déplacement. Je suis venu aujourd’hui visiter le chantier et  je félicite l’ensemble des entrepreneurs pour le travail qui a été fait. Je pense qu’il n’y a plus d’aménagements à faire dans la cour, la station de traitement des eaux est terminée. Après la séance de travail que nous venons d’avoir avec les parties impliquées dans la réalisation de l’hôpital, nous pensons que la semaine prochaine, les travaux seront terminés. L’équipementier nous a demandé soixante jours pour monter l’ensemble du matériel avec nécessairement la formation des médecins. Je dois me féliciter du fait que les choses avancent assez vite et que nous puissions faire en sorte que le plus rapidement possible, cet hôpital qui est en construction depuis six ans puisse être ouvert pour le bien-être et le bonheur des populations », a déclaré le Président du Faso à la presse.

La voie autour de cet l’hôpital n’est pas bitumée et le chef de l’Etat a souhaité qu’elle soit assainie afin de rendre plus accessible cette infrastructure sanitaire et résoudre  également  le problème d’évacuation des eaux de pluies. 

Toutefois, cette réalisation n’est pas concernée par le projet de construction de l’hôpital ; d’où la nécessité de trouver des fonds à cet effet. « Un autre aspect important que nous avons noté, c’est la construction de la route autour de cet hôpital et la nécessité de faire de l’assainissement. Pour ce faire, il faut environ 2,3 milliards de francs CFA ; je me suis donc engagé afin que nous puissions trouver les solutions pour que cela se fasse très rapidement sinon pendant la saison des pluies, on risque d’être confronté à un problème d’évacuation des eaux, toute chose qui va créer des désagréments. Dès lundi, nous allons voir avec le ministre des Infrastructures comment trouver une solution à ce problème afin que cette voie soit assainie », a conclu le Président du Faso. 

15ème session du CNLS/IST : « Le diagnostic précoce du VIH chez l’enfant et le suivi du couple mère-enfant devront être au centre de nos préoccupations », déclare le Président du Faso

Le Président du Faso, S.E.M. Roch Marc Christian KABORE a présidé le vendredi 13 mai 2016 à Ouagadougou, la 15ème session du Conseil national de Lutte contre le SIDA et les Infections sexuellement transmissibles (CNLS/IST). 

Cette session avait pour objectif de faire le bilan sans complaisance des actions menées et de donner des orientations précises pour les actions futures en vue de mettre fin à la pandémie du Sida. 

La 15ème session du CNLS/IST intervient au moment où sur le plan international, la réponse au VIH/SIDA entre dans une phase décisive d’accélération dans le but ultime de mettre fin à la pandémie du Sida d’ici à 2030, sur le plan national, par l’élaboration d’un nouveau document d’orientation de la lutte contre le VIH, le Sida et les IST pour la période 2016 – 2020 et sur le plan financier par une diminution du nombre de  Partenaires Techniques et Financiers (PTF) appuyant les  programmes et projets de lutte contre le Sida. 

Dans son allocution, la Coordonnatrice résidente du système des Nations unies, porte-parole des PTF, Madame Metsi MAKHETHA a salué les résultats atteints par le Burkina en matière de lutte contre le VIH, le SIDA et les infections sexuellement transmissibles. «  Des progrès assez remarquables font que le Burkina Faso est cité en exemple pour le leadership et le financement des antirétroviraux sur le budget national. On retient que tout cela concourt à contrôler les infections, à sauver des vies humaines et  à préserver  le capital humain national », a-t-elle observé.

Le Président du Faso a, dans son discours, indiqué que « bien que des progrès importants aient été enregistrés en termes de prévention des nouvelles infections, de prise en charge, de soutien aux personnes infectées et affectées par le VIH, de lutte contre la stigmatisation et de gouvernance,  il y a hélas encore de nombreux défis qui nous interpellent tous ».

Il a ajouté que « dans le domaine de la prévention, celle ciblant les groupes marginalisés et spécifiques ont permis des avancées significatives dans l’inversion de la tendance à la hausse de la prévalence. Néanmoins, il reste que des risques certains de rebond de l’épidémie existent, aux regards des comportements dans certains groupes dont la prévalence est nettement supérieure à la moyenne nationale ».

Roch Marc Christian KABORE a également salué l’augmentation du nombre de formations sanitaires œuvrant dans la Prévention de la Transmission Mère-Enfant (PTME).

Toutefois, a-t-il poursuivi, « nous devons revoir nos stratégies pour augmenter le taux d’adhésion des femmes enceintes et surtout de leurs partenaires hommes. Le diagnostic précoce du VIH chez l’enfant et le suivi du couple mère-enfant devront aussi être au centre de nos préoccupations. Toutes ces actions invitent au renforcement de la participation communautaire dans le continuum des soins et la recherche des perdus de vue et autres absents au traitement ».

2016 correspond à la fin de la 30ème année de déclaration des 1ers cas de sida au Burkina, alors que nous sommes à 15 ans de la fin souhaitée de la pandémie du Sida  (l’horizon 2030). C’est pourquoi, a indiqué le Président du Faso, « au cours de nos travaux, nous allons analyser le bilan des activités réalisées au cours de l’année  2015, adopter le Cadre Stratégique national de lutte contre le VI/Sida et les IST 2016-2020 en vue de son approbation par le gouvernement, et  examiner les orientations de la réponse pour l’année 2016 ». 

Le Conseil est un cadre de concertation pour tous les acteurs qui œuvrent pour l’éradication de la pandémie au Burkina Faso. C’est dans ce sens que de nombreuses préoccupations ont été évoquées par les membres du conseil, des préoccupations qui ont fait objet d’échanges afin d’aboutir à des conclusions satisfaisantes.

MOT INTRODUCTIF DE SON EXCELLENCE MONSIEUR LE PRESIDENT DU FASO, PRESIDENT DU CONSEIL NATIONAL DE LUTTE CONTRE LE SIDA ET LES IST (CNLS-IST) A LA XVe SESSION ORDINAIRE DU CNLS-IST

 Salle Polyvalente de la Présidence du Faso

Ouagadougou, le 13 mai 2016

Mesdames et Messieurs les membres du CNLS-IST

Honorables invités

Mesdames et Messieurs

Avant tout propos, je voudrais me réjouir de votre présence effective à cette cérémonie entrant dans le cadre des travaux de la XVe Session ordinaire du Conseil National de Lutte contre le Sida et les IST, témoignant ainsi de l’intérêt que vous accordez aux questions de santé en général, et en particulier de la lutte contre le VIH/Sida et les IST dans notre pays.

 Je voudrais particulièrement saluer les partenaires techniques et financiers dont l’accompagnement est vital pour le  succès de nos actions.

Je tiens à féliciter et encourager les acteurs du monde communautaire, jeunes, femmes, personnes âgées, responsables coutumiers et religieux dont la mobilisation toujours active constitue pour nous un motif de satisfaction, car source de consolidation de la réponse nationale au VIH/Sida et aux  infections sexuellement transmissibles.

Je ne voudrais pas passer sous silence  la contribution combien significative des travailleurs des  secteurs privé et  public  qui, en dépit de leurs contraintes professionnelles ont mis en exergue la lutte contre le VIH/Sida et les IST dans le cadre de leurs missions quotidiennes.

Honorables invités

Mesdames et Messieurs

La tenue de cette  session intervient à un tournant  important dans l’histoire de la lutte contre cette pandémie caractérisée  par les faits majeurs suivants : 

  • -Sur le plan international, par les objectifs ambitieux et volontaristes de l’ONUSIDA visant à mettre fin d’ici 2030 à l’épidémie du Sida ; 
  • -Sur le plan national, par l’élaboration d’un nouveau document d’orientation de la lutte contre le VIH, le Sida et les IST pour la période 

2016 – 2020 ;

  • -Sur le plan financier  par une diminution du nombre de  partenaires techniques et financiers appuyant les  programmes et projets de lutte contre le Sida. 

Bien que des progrès importants aient été enregistrés en termes de prévention des nouvelles infections, de prise en charge, de soutien aux personnes infectées et affectées par le VIH, de lutte contre la stigmatisation et de gouvernance, il y’a hélas encore de nombreux défis qui nous interpellent tous.

Dans le domaine de la prévention, les interventions en population générale, et celles ciblant les groupes marginalisés et spécifiques ont permis des avancées significatives dans l’inversion de la tendance à la hausse de la prévalence. 

Néanmoins, il reste que des risques certains de rebond de l’épidémie existent, aux regards des comportements dans certains groupes dont la prévalence est nettement supérieure à la moyenne nationale. Une analyse des comportements sexuels des composantes de la population montre que des efforts restent à fournir, si nous voulons atteindre les objectifs internationaux visant à mettre fin à l’épidémie à l’horizon 2030. La recrudescence des grossesses précoces en milieux scolaire et non scolaire, l’âge de plus en plus bas des jeunes filles s’adonnant au travail du sexe ; la pratique de l’homosexualité par les jeunes gens ; 

les disparités régionales de la prévalence etc., sont autant d’éléments qui nous invitent à revoir nos stratégies d’intervention et de communication. 

Nous devrons par ailleurs renforcer nos stratégies pour favoriser le dépistage massif à l’effet de réduire le nombre de séro-ignorants et de mettre sous traitement le maximum de personnes testées séropositives.

Dans le domaine de la prise en charge médicale des personnes vivant avec le VIH, un effort considérable a été fait pour favoriser l’accès au traitement par les Anti-Retro-Viro (ARVs) à un nombre important de personnes. De même, l’offre de services en matière de suivi biologique, de comptage des lymphocytes CD4 et de mesure de la charge virale a connu un essor certain. 

Néanmoins, nous devons accélérer la décentralisation et la délégation des tâches ainsi que le passage à l’échelle du nombre de formations sanitaires offrant ces différents services. 

Par ailleurs, s’il faut saluer l’augmentation du nombre de formations sanitaires offrant la Prévention de la Transmission Mère Enfant (PTME),  nous devrons toutefois revoir nos stratégies pour augmenter le taux d’adhésion des femmes enceintes et surtout de leurs partenaires hommes. Le diagnostic précoce du VIH chez l’enfant et le suivi du couple mère-enfant devront aussi être au centre de nos préoccupations. Toutes ces actions invitent au renforcement de la participation communautaire dans le continuum des soins et la recherche des perdus de vue et autres absents au traitement. 

C’est à ce prix que nous pourrons atteindre en 2020 les objectifs de notre cadre stratégique et contribuer aux objectifs des  « 3 quatre-vingt-dix » de l’ONUSIDA sur le plan international ce qui signifie que :

  1. 1.90% des Personnes vivant avec le VIH (PV VIH) connaissent leur statut sérologique ;
  2. 2.90% des Personnes vivant avec le VIH (PV VIH) connaissant leur statut sérologique sont sous traitement ARV ;
  3. 3.90% des Personnes vivant avec le VIH (PV VIH) qui sont sous traitement ARV sont rendus indétectables.

En matière de lutte contre la stigmatisation et la discrimination, l’engagement des communautés coutumières et religieuses, les actions des organisations de la société civile, les efforts des acteurs du monde du travail ont permis de donner une image positive de la personne vivant avec le VIH et d’offrir des assistances juridiques substantielles aux personnes victimes de discrimination. 

Cependant, la négation du droit de certains groupes spécifiques aux services VIH en raison de considérations diverses, les stéréotypes et les préjugés constituent encore des freins qui annihilent par moments nos acquis. 

Dans le domaine de la gouvernance et du financement,  le CNLS-IST s’est engagé à s’adapter  aux différentes évolutions et des efforts ont été fournis  pour la mobilisation des ressources endogènes avec une augmentation remarquable de la part du Budget de l’Etat.  Il faut aussi se féliciter des mesures qui ont été prises par les institutions, les ministères et certaines collectivités territoriales pour l’inscription de lignes budgétaires en faveur de la lutte contre le VIH/SIDA et les IST. 

Néanmoins, nous devrons poursuivre les réflexions en vue de développer des stratégies de mobilisation des ressources internes pour réduire notre  dépendance vis-à-vis des  financements  extérieurs. 

Honorables invités

Mesdames et Messieurs

Au-delà de ce que nous venons de présenter comme acquis et défis, il convient de noter que la tenue de cette Session intervient, dans un contexte international marqué par la raréfaction des ressources, l’exigence d’aboutir à des résultats concrets, et, au plan national,  à la fin de la mise en œuvre de notre troisième cadre stratégique de lutte contre le VIH, le Sida et les IST. 

De même, 2016 correspond  à la fin de la 30ème année de déclaration des 1ers cas de sida au Burkina, alors que nous sommes à 15 ans de la fin souhaitée de la pandémie du Sida  (l’horizon 2030).

C’est pourquoi, au cours de nos travaux, nous allons analyser le bilan des activités réalisées au cours de l’année  2015, adopter le Cadre Stratégique national de lutte contre le VI/Sida et les IST 2016-2020 en vue de son approbation par le gouvernement, et  examiner les orientations de la réponse pour l’année 2016. 

J’invite donc les membres du CNLS-IST à des discussions franches et constructives, afin que les conclusions de nos présentes assises favorisent une mise en œuvre harmonieuse des orientations futures de la lutte. 

Il est nécessaire qu’au cours de nos débats, nos interventions soient assorties de propositions concrètes et d’idées novatrices. Je suis certain que chacun de nous gardera à l’esprit la responsabilité qui a toujours été la nôtre à chacune de nos sessions. 

Sur ce, je déclare ouverte la quinzième session du Conseil National de Lutte contre le Sida  et les IST.

Plein succès à nos travaux

Je vous remercie.

Le commandement de l’exercice « Western Accord 2016 » chez le Président du Faso

Quelques temps après sa visite sur le site de l’exercice militaire « Western Accord 2016», le Président du Faso, S.E.M. Roch Marc Christian KABORE a reçu en audience en début d’après-midi du jeudi 12 mai 2016 à la Présidence du Faso, le commandement dudit exercice. Ces officiers supérieurs ont été introduits auprès du chef de l’Etat par le chef d’état-major général des armées du Burkina et l’ambassadeur des Etats-Unis d’Amérique.

Selon le Brigadier Général Kenneth MOORE, adjoint au Commandant de l’USAFRICOM et patron de l’exercice militaire multinational, « Western Accord  2016 est une série d’exercices que nous conduisons au niveau de la zone CEDEAO grâce à l’armée de terre américaine. Il a pour objectif de renforcer les capacités des armées de la sous-région CEDEAO, de développer leurs capacités surtout en matière de maintien de la paix. De façon spécifique, nous avons fait une simulation de la situation au niveau de la mission de la MINUSMA au Mali. C’est en fonction de ce qui se passe là-bas que nous exerçons ici à Ouagadougou ». 

Le Brigadier Général Kenneth MOORE a fait savoir que c’est environ 300 participants issus de 20 pays et plusieurs organisations internationales qui ont pris part à cet exercice. « L’exercice Western Accord 2016 est basé sur les opérations de maintien de la paix. Toutefois, on associe  également le volet « lutte contre le terrorisme » au niveau de ceux qui travaillent dans les états-majors. Durant cette série d’exercices, nous tentons d’être le plus proche possible de la réalité. Nous adaptons donc les différents scénarii au développement de la situation sur le terrain », a-t-il indiqué.

Pour le Brigadier Général MOORE, Western Accord est un succès et il l’a dit au Président du Faso. « Je viens de rendre compte au chef de l’Etat que l’exercice a été un succès. Je lui ai également fait part de notre satisfaction et nous sommes prêts pour travailler avec les Burkinabè dans un futur que j’espère proche ».  

« Western Accord a pour objectif de partager les connaissances en vue de mieux assurer la paix et la stabilité dans notre sous-région », déclare le Président du Faso

Le Président du Faso, S.E.M. Roch Marc Christian KABORE a visité le jeudi 12 mai 2016 au camp Général Bila ZAGRE à Kamboinsin, les manœuvres militaires dénommées « Western Accord 2016 ». 

A l’issue de la visite, le chef de l’Etat s’est adressé à la presse et a dit toute sa satisfaction quant au déroulement de cet exercice militaire. « Je voudrais simplement signaler que l’exercice « Western Accord 2016 » est un exercice  qui nous réconforte dans la mesure où vous savez que annuellement c’est un exercice qui est organisé au niveau des différents pays de la CEDEAO avec la participation des Etats-Unis d’Amérique et des militaires venant également de pays alliés », a souligné le Président du Faso. 

L’objectif de cet exercice qui a regroupé près de 300 hommes de plusieurs nationalités est de permettre à ces derniers, de mutualiser leurs expériences en vue d’être opérationnels dans la lutte contre le terrorisme. « C’est un bon exercice du donner et du recevoir. Au regard des explications qui nous ont été données, c’est une force multinationale dont l’objectif est de partager les connaissances en vue de mieux assurer la paix et la stabilité dans notre sous-région. Vous savez que notre zone est menacée par des attaques terroristes. Il est important que l’ensemble des forces, aussi bien africaines de l’espace sous régional que des alliées, puisse mener des opérations pour être opérationnelles le plus rapidement possible », a expliqué Roch Marc Christian KABORE.  

Le Président du Faso a reconnu que la guerre contre le terrorisme est une guerre asymétrique mais se dit optimiste. « Si nous mutualisons nos éléments d’informations et de renseignements, si nous mutualisons également nos moyens d’action sur le terrain tout en travaillant à couper les sources d’approvisionnement financières de ces terroristes, j’ai bon espoir que nous arriverons à bout. Nous devons vivre avec cette menace et nous devons prendre des dispositions tant au plan sécuritaire qu’au plan de nos habitudes de tous les jours » a-t-il rassuré. 

Au regard de l’utilité d’un tel exercice, le chef de l’Etat a remercié toutes les personnes morales et physiques qui ont contribué à la réussite de Western Accord 2016 et a souhaité sa continuation. « C’est dans ce sens qu’il faut saluer cet exercice, souhaiter sa continuation, que chaque pays participant en tire les bons enseignements pour une meilleure organisation de son armée. L’objectif final, c’est de permettre également aux Africains d’assurer eux-mêmes leur propre sécurité. Il faut que nous félicitons tous ces officiers, tous ces hommes qui ont participé à cet exercice. Je voudrais remercier le gouvernement américain et l’armée de terre des Etats-Unis d’Amérique pour avoir participé au financement de cet exercice qui prend fin le 13 mai 2016 », a conclu le Président du Faso.